Impacts des Perturbations Géobiologiques


Les agressions géobiologiques ne s’additionnent pas, elles se multiplient. Lors d’un diagnostic géobiologique, la recherche des phénomènes doit être faite avec précision en localisation, afin de mettre en évidence la superposition dans l’espace de ces phénomènes s’amplifiant, y compris si de nature différente (en particulier cosmotellurique et electrosmog).

Par principe de précaution, des symptômes peuvent alerter sur une cause potentiellement d’origine Géobiologique, sont sur des signaux gradués : Apathie -> Gêne -> Douleur -> Souffrance.

Ces agressions, même si elles restent faibles dans l’immédiat, se cumulent dans le temps : agression = intensité * durée d’exposition.

  • Les troubles sont progressifs, en quelques mois jusqu’à quelques années,
  • Avec les jeunes plus sensibles (en croissance cellulaire),
  • Et des manifestations accentuées en plein Lune, zone de basse pression, après un long repos.

Impacts des phénomènes cosmotelluriques

Des constats de corrélations sont faits entre la présence d’un phénomène et des impacts sur le bien-être des êtres vivants exposés fréquemment à ce phénomène. Ces constatations statistiques alimentent une base de connaissance des Géobiologues, sans pour autant avoir reconnaissance officielle.

Le comportement des végétaux en situation de perturbations Géobiologiques est particulièrement démonstratif de leurs effets à long terme et des spécificités de chaque phénomène. Par principe de précaution, chacun est libre d’extrapoler des conséquences potentielles sur soi-même à séjourner longtemps sur ces phénomènes, par exemple à dormir dessus.

Perturbations géologiques

Veines d’Eau :

  • Selon certains Géobiologues, l’effet pathogène est accentué par les pollutions véhiculées : la structure moléculaire de l’eau est réceptrice et transmettrice d’informations chimiques et vibratoires captées sur son parcours.
  • Sur un arbre, l’impact sera sur un développement de biais au niveau d’une rive pour l’éviter.
Impacts des Perturbations Géobiologiques ; cas Veine d'eau
Comportement des arbres à l’aplomb d’une veine d’eau.

Failles (sèches ou humides) :

  • Le rayonnement Gamma arrache les électrons au passage dans le corps : effet ionisant en produisant des radicaux libres (risques cancer) et potentiellement endommageant les chromosomes (ADN) (risque mutagènes).
  • La radiation Gamma d’une Faille Géobiologique peut être faible mais impactante sur le long terme dans des cas d’expositions fréquentes, en zones de repos notamment.

Réseaux telluriques

Réseau Hartmann :

  • Relativement neutre en zone non perturbée, sauf sur les nœuds 2 plans et surtout 3 plans, ce Réseau tend à accentuer les nuisances qu’il traverse, telles que les Failles, les Veines d’Eau souterraine, les Réseaux Curry (Point Actif/Etoile) et Grand Diagonal.

Réseau Curry :

  • La caractéristique magnétique de ce Réseau pourrait avoir des impacts sur la circulation du fer dans le sang, sur le système nerveux du fait de la magnétite présente.
  • Sur un arbre, l’impact se caractérisera par des blessures sur l’écorce jusque dans le tronc.

Réseau Grand Diagonal :

  • Les croisements de cordes principales sont les plus agressifs : semblent exacerber la multiplication cellulaire.
  • Sur un arbre, l’impact se caractérisera par le développement de « verrues » de type broussin, balais de sorcière …

Réseau Grand Cardinal :

  • Les cordes et les croisements du Réseau sont réputés bénéfiques.
  • Sur des végétaux, ils favorisent la croissance des plantes, renforce la vitalité.

Ces phénomènes telluriques se renforcent en impact lorsqu’ils se croisent et se superposent entre eux, et également avec d’autres pollutions électriques, chimiques, …

Phénomènes cosmotelluriques

Cheminées CosmoTelluriques :

  • Le cycle de « respiration » des CCT est un élément de perturbation des organismes vivants qui ont des cycles biologiques très différents.
  • Sur un arbre, selon l’espèce, on pourra avoir un développement en spirale. On pourra également voir apparaitre une empreinte de « rond de sorcière » dans la végétation.

Impacts des pollutions electromagnétiques

L’impact des champs électromagnétiques basses-fréquences et hautes-fréquences sur les êtres vivants est un sujet controversé :

  • Avec des seuils officiels relativement hauts sur la prise en compte des impacts essentiellement thermiques et/ou à court terme,
  • Par rapport aux seuils beaucoup plus faibles (et non adoptés) préconisés par certaines organisations, pour du moins un principe de précaution sur des impacts au niveau biologique.
  • A chacun de se faire une opinion, sur sa balance des bénéfices et risques.

Force est de constater l’augmentation quasi exponentielle de l’electrosmog depuis plus de 100 ans, en gammes de fréquences et puissance diffusée, et tout azimut en extérieur et à l’intérieur des habitations, alors que l’adaptation des êtres vivants à l’environnement naturel s’est faite sur des périodes très longues (des millions d’années !).

Les êtres vivants sont animés d’une énergie électrique : organisme électromagnétique et bioélectrique capteur, transformateur et émetteur d’ondes électromagnétiques. L’immersion dans un champ électromagnétique à forcément un impact, le débat étant sur le niveau des seuils critiques en force et durée du champ agressif.

  • L’influx nerveux est une activité électrochimique des neurones (cerveau), des myocytes (cœur) et des cellules musculaires,
    • Sur un Electroencéphalogramme, on mesure les ondes cérébrales entre 4 et 40 Hz pour un signal entre 0,5 à 100 μV (Eveillé 40 Hz -> Sommeil 4 Hz),
    • Sur un Electrocardiogramme, on mesure des variations de potentiel électrique des cellules spécialisées dans la contraction sur une fréquence de ~2 Hz pour un signal de l’ordre du millivolt.
  • Les êtres vivants :
    • Sont constitués très majoritairement d’eau : les molécules d’eau sont des dipôles magnétiques sensibles au champ magnétique (cf. l’effet échauffement du four micro-onde),
    • Possèdent des cristaux de magnétite dans le cerveau et d’autres oligo-éléments dans l’organisme : ces composants sont sensibles aux ondes,
    • Sont nourris par le flux sanguin : les globules rouges contenant du Fer sont en interaction avec un champ magnétique.
  • Le corps est une antenne dont les cellules ont elles aussi une longueur d’onde et une charge électrique sur leur membrane.

Affecter énergétiquement les personnes a des impacts physiques et bioénergétiques :

  • Les champs électrique et magnétique créent dans le corps une tension induite et des courants électriques induits,
  • Les ondes électromagnétiques affectent la polarité et l’harmonie propres aux champs d’énergie subtile.

Impacts de la radioactivité

Les impacts de la radioactivité sur la santé sont soit par Irradiation (source externe), soit par Contamination (inhalation/ingestion), soit par les deux (cas du gaz Radon 222 inhalé).

Ces radiations peuvent :

  • Tuer des cellules en fracturant l’ADN,
  • Endommager des chromosomes, aux effets mutagènes avec des risques de malformation pour la descendance,
  • Arracher des électrons aux cellules :
    • Ces cellules instables (radicaux libres) vont réagir avec les cellules saines et provoquer des désordres biologiques,
    • Et si l’agression persiste, les protéines « nettoyeuses » sont débordées, les radicaux libres prolifèrent et le cancer s’installe.

Impacts de la qualité de l’air

Outre le cas spécifique du gaz Radon 222, les analyses faites en qualité de l’air sont parmi les cas de pollution les plus fréquents et les plus toxiques dans l’habitat intérieur dont la source peut être souvent intérieure avec alors des actions possibles pour y remédier.

Composants Organiques Volatiles COV

  • Effet direct en tant que substance toxique et indirect en agissant sur l’ozone, en tant que précurseurs de ce gaz dans l’air : les conséquences de cette surproduction d’ozone pour la santé varient selon le niveau d’exposition, le volume d’air inhalé et la durée de l’exposition.
  • Plusieurs manifestations sont possibles : toux, inconfort thoracique, gêne douloureuse en cas d’inspiration profonde, mais aussi essoufflement, irritation nasale, oculaire et de la gorge.

COV les plus toxiques

  • Benzène
    • Substance cancérogène avérée pour l’homme (groupe 1 par le CIRC) classés CMR (cancérogène, mutagène et reprotoxique),
    • Après une exposition aiguë, des concentrations élevées de benzène entraînent une dépression grave du système nerveux central et du système respiratoire,
    • Après exposition à des formes plus légères, il a été rapporté des troubles de la parole, des céphalées, des vertiges, des insomnies, des nausées et des paresthésies au niveau des membres.
  • Trichloréthylène
    • Substance cancérogène avérée pour l’homme (groupe 1 par le CIRC),
    • Possibilité de développement de carcinomes cellulaires rénaux et le cancer du rein.
  • Formaldéhyde
    • Substance cancérogène avérée pour l’homme (groupe 1 par le CIRC),
    • Provoque, même à faible concentration, des irritations et des inflammations des yeux, des voies respiratoires et de la peau,
    • Il peut également avoir des conséquences neurologiques, se traduisant par une fatigue accrue, des angoisses, des migraines, des nausées, de la somnolence ou des vertiges.

Particules PM 2.5

  • Risques cardio-vasculaires
    • Augmentation du risque d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux AVC.
  • Risques pulmonaires et respiratoires
    • La pollution de l’air aux particules fines sont responsables de cancers du poumon et de maladies respiratoires comme l’asthme,
    • Responsables de l’exacerbation de pathologies préexistantes, comme les bronchites chroniques.
  • Risques neurologiques
    • Un lien a pu être établi avec les maladies neurodégénératives (Alzheimer).

Outils du Géobiologue : entre détections biosensibles et mesures scientifiques


De part la nature de son métier de chercheur en multiples phénomènes tout azimut, le Géobiologue doit disposer d’une large gamme d’instruments techniques et radiesthésiques.

A titre d’exemple, ci dessous la composition de ma boite à outils, dans sa configuration actuelle, sachant qu’elle se complète à la vitesse des évolutions sur à la fois la Géobiologie et les Technologies.


Matériel de mesure Qualité de l’Air et Radioactivité

Outils du Géobiologue
Matériel de mesure qualité de l’air et radioactivité

Mesure de la Qualité de l’Air

  • TempTop LKC 1000S+
    • Mesures instantanées
      • Taux en PM2.5 et PM10 (Particules de taille < à 2.5 µm et 10 µm)
        • Taux en Formaldéhyde (HCHO)
        • Taux en Composant Organique Volatile (COV – HVOC)
        • Degré d’Humidité
        • Indicateur AQI (Air Quality Index) de 0 à 500

Mesure de la Radioactivité

  • Radex RD1212 Geiger-Müller
    • Mesures d’ambiance et de proximité
      • De la Radioactivité Gamma 100 à 1250 keV et X de 30 à 3000 keV
      • De la Radioactivité Béta haute énergie 400 à 3500 keV
    • Limites
      • Contrôle de l’eau et aliments
      • Radioactivité Alpha, Béta faible énergie et Radon222
  • RadonEye RD200
    • Mesure instantanées et statistiques sur des périodes longues
      • Rayonnement Alpha du Radon 222 issu du Radium 226
      • Sur une gamme de 1 à 3 700 Bq/m3
    • Limites
      • Radon 220 : Thoron issu du Thorium 232 à durée de vie trop courte 55s
      • Radon 219 (4s) issu de l’Uranium 235 moins abondant

Matériel de mesure Electricité et Electromagnétisme

Outils du Géobiologue
Matériel de mesure électricité et électromagnétisme

Mesures Electricité et Rayonnement BF

  • TOHM-e
    • Mesures de la valeur de la prise de Terre en Ohm
    • Test des anomalies dans le branchement des prises
      • Phase/Neutre inversée
      • Phase connectée à la Terre 
      • Terre non connectée
      • 2 Phases connectées
  • BROADBAND EMI METER GREEN WAVE
    • Mesure sur une bande passante de 3 kHz à 10 MHz
    • Electricité sale des appareils intérieurs ou extérieurs de l’habitation en mV sur des sources :
      • Compteurs communicants CPL type Linky
      • Alimentations à découpage
      • Lampes à basse conso (fluocompactes), plaques à induction
      • Systèmes photovoltaïques, pompes à chaleur, moteurs de climat
    • Limites
      • Réseaux internet dLAN à courants porteurs CPL
      • Modèles de CPL IMMO 1200 ou 2000 Mbps : rayonnement pulsé sur la Terre
  • VOLTCRAFT VC175
    • Mesure de la tension induite sur une bande passante de 45 à 400 Hz
  • GigaHertz ME3840B
    • Mesure des basses fréquences sur une bande passante de 5 Hz à 100 kHz
      • Champ électrique en V/m
      • Champ magnétique en nT

Mesures Rayonnement HF

  • EMFields AM11
    • Mesure des hyperfréquences sur une bande passante de 200 MHz à 8000 MHz
    • En intensité du signal de crête et en densité de flux de puissance
    • Pour des sources telles que :
      • 2G, 3G, 4G, 5G
      • WIFI 2,4 et 5 GHz
      • DECT

Matériel de détection

Outils du Géobiologue
Matériel de détection biosensible et radiesthésie

Détection Cosmotellurique

  • Rade-master
  • Baguettes de sourcier
  • Antenne de Lecher

Radiesthésie

  • Pendule
  • Biomètre de Bovis
  • Cadrans

Matériel de traitement Biorésonance et autres

Outils du Géobiologue
Matériel de traitement biorésonance

Matériel de démonstration de Solutions de protection

Outils du Géobiologue
Matériel de traitement électromagnétisme

Matériel de dessin des plans de Géobiologie

Outils du Géobiologue
Matériel de dessin de plans

Exemple de plan à l’échelle des détections géobiologiques avec mise en évidence des zones défavorables et des zones favorables :

Légende géobiologie
Légende géobiologie
Exemple plan expertise géobiologie
Exemple plan expertise géobiologie

Et les bases de connaissances …

Les retours d’expérience des collègues, les références d’experts, les échanges en réseaux, les études d’instituts …

Rayonnements et Energies : flux entre Terre et Cosmos


Par le terme Rayonnement, on désigne le processus d’émission ou de transmission d’énergie sous forme de particules, d’ondes électromagnétiques ou d’ondes acoustiques.

Le terme Radiation est plus spécifiquement associé à la Radioactivité et aux rayonnements ionisants : rayons X, α, β, γ.


Rayonnement tellurique

Rayonnements et Energies
Volcan et Magma
Rayonnements et Energies
Orage et Foudre

Le rayonnement de la Terre a deux composantes principales :

  • Le rayonnement nourriciers émanant du sol, véhiculant des ions négatifs attirés par le rayonnement cosmique positif (et retombant sous forme d’éclairs)
  • Les radiations agressives gamma et neutrons thermiques à la verticale des failles et discontinuités du sous-sol.
    • L’écorce terrestre ne représente que 1% du rayon de la Terre et n’est pas étanche au Manteau de roches en fusion sur 2 800 km d’épaisseur à partir de quelques dizaines de km.

Rayonnement cosmique

Rayonnements et Energies
Aurore boréale

La Terre est bombardée en permanence par du rayonnement cosmique, en provenance du Soleil, de la Voie lactée et des galaxies lointaines, d’une énergie entre 1 million et 100 milliards d’eV (visible sur les aurores boréales)

Le rayonnement cosmique se compose de :

  • Corpuscules :
    • Particules chargées : protons (88 %), noyaux d’hélium (9 %), antiprotons, électrons, positrons
    • Particules neutres : neutrinos et neutrons
  • Ondes :
    • Ondes infrarouges, lumière et ultra-violets A/B/C
    • Rayons X et Gamma
    • Lumière visible, Rayons Infrarouges et Micro-ondes

Ce rayonnement participe à hauteur de 14 % à la Radioactivité Naturelle totale à la surface de la Terre.

  • Les rayons gamma sont plus pénétrants que les particules alpha et bêta, mais sont moins ionisants.
  • Les rayons X sont des radiations ionisantes. Une exposition prolongée aux rayons X, ou une exposition répétée avec des répits trop courts pour l’organisme peut provoquer des brûlures (radiomes) mais aussi des cancers.
  • Les ultraviolets sont nocifs pour la santé humaine, notamment à cause de leur effet mutagène. Ils peuvent provoquer des cancers cutanés tels que le mélanome, provoquer un vieillissement prématuré de la peau (rides), des brûlures (coup de soleil), des cataractes. Ils sont néanmoins nécessaires à petites doses régulières pour la synthèse de la vitamine D.
RayonnementInteraction avec la matière
Rayonnement GammaTransitions
dans le noyau atomique
Rayons XTransitions des électrons
internes de l’atome
Rayons UltravioletsTransitions des électrons
de valence de l’atome
Lumière VisibleTransitions des électrons
de valence de l’atome
Rayons InfrarougesVibrations moléculaires,
Oscillations de particules
Micro-ondesVibrations moléculaires,
Oscillations électroniques
Ondes radioOscillations d’électrons
d’un circuit électrique
Rayonnements et Interactions

Boucliers Terrestres

Une partie des rayons cosmiques de basse énergie est piégée :

  • Par le Champ Magnétique (ceintures de Van Allen),
  • Par l’atmosphère :
    • Au travers de l’ionosphère (60 à 600 km altitude), le rayonnement cosmique devient positif en arrachant des électrons au molécules d’air devenant positives,
    • Les rayons X et gamma, et une partie de l’ultraviolet, sont presque totalement absorbés par l’atmosphère entre 70 et 150 km,
    • 99% des UVC, une grande partie des UVB et une petite partie des UVA sont arrêtés par la couche d’ozone entre 11 et 15 km.

Lors des grandes éruptions solaires (cycle sur 11 ans), le rayonnement augmente d’un facteur 1000.


Energies cosmotelluriques

La majeure partie du rayonnement cosmique nous parvenant est une énergie vitale nourricière pour tous les êtres vivants.

  • Il y a Synergie cosmotellurique « + Cosmos / – Terre » lorsque il y a compensation des champs cosmiques (particules positives) et telluriques (électrons et ions négatifs)
  • A contrario, il y a rupture de la compensation sur l’énergie
    • Cosmique : lorsque que contrarié par l’isolation des toits, les armatures métalliques, le béton, les vêtements synthétiques …
    • Tellurique : lorsque que filtré par les sols marécageux, les roches cristallines, les argiles, les isolants dans les habitations …

Les êtres vivants puisent une part essentielle de leur vitalité dans ce flux d’énergies nourricières à condition d’être canal sur leurs « 3 peaux » : épiderme, vêtements, habitation.

Champs Terrestres : magnétique, électrique et subtil


Champ Magnétique

Le champ magnétique terrestre est engendré par les mouvements de convection du noyau externe constitué de métal liquide (essentiellement Fe et Ni).

Effet dynamo : sur les écarts de vitesse entre le noyau interne solide et noyau externe liquide : les courants de convection du noyau liquide se comportent comme les conducteurs d’une dynamo induisant un champ magnétique, à l’origine de courants électriques qui eux-mêmes engendrent le champ (imbrication de l’induction électromagnétique et de la loi de Biot et Savart).

Champs Terrestres
Noyaux terrestres

Intensité du champ

  • En surface : ÷/- 50 000 nT (0,5 G)
  • Équateur 33 000 nT
  • Pôles 70 000 nT

Magnétosphère

  • Correspond aux limites du champs magnétique,
  • Son existence, par les deux ceintures de Van Allen, nous protège des vents solaires et du rayonnement cosmique,
  • Sans Magnétosphère, la vie serait impossible sur Terre.
Champs Terrestres
Magnétosphère

Champ électrique

Formé par 3 flux :

  • Electricité atmosphérique très variables, jusqu’à l’Ionosphère,
  • Electricité de la Terre circulant en surface,
  • Transfert vertical permanent entre Atmosphère et la Terre.

Le Potentiel électrique dans l’atmosphère peut monter à 20 kV/m juste avant un orage.


Champs Subtils

L’interaction entre les champs magnétique et électrique et le rayonnement solaire donnent naissance à des rayonnements subtils qui quadrillent toute la surface du globe : les Réseaux Telluriques (Hartmann, Curry, Grand Diagonal, Grand Cardinal pour les principaux, et bien d’autres encore) et des Phénomènes Cosmotelluriques.

La Terre est « vivante » avec des biochamps qui lui sont propres :

  • Electrique : issu de l’effet dynamo des noyaux, se déploie jusqu’à environ l’Ionosphère,
  • Magnétique : induit par le champ électrique, s’étend jusqu’à la deuxième ceinture de Van Allen,
  • Thermique : s’inscrit dans les limites de la Thermosphère.

Radioactivité Artificielle : sources potentielles au quotidien


Les sources de radioactivité non naturelle sont d’origines très variées, liées directement ou indirectement à l’industrie de l’énergie nucléaire mais pas seulement ; moins connues sont les pollutions dues à certains traitements en médecine et également à certains objet du quotidien.


Les sources industrielles, civils et militaires

Radioactivité Artificielle
Carte Risques Nucléaires Industriels et Militaires
  • Au voisinage :
    • d’installations nucléaires,
      • l’eau du robinet peut être chargé en Tritium au voisinage des installations nucléaires, et beaucoup plus loin en aval des fleuves les alimentant.
    • d’entreposage des déchets,
      • plus d’1 million de m3 recensés par l’ANDRA de déchets radioactifs
    • du transit ferroviaire des déchets,
    • de mines d’extraction.
  • Suite à des essais et d’incidents nucléaires,
  • Les remblais de résidus sur les chemins, parkings, routes … voire des constructions,
  • L’industrie d’engrais phosphatés (Potasse).

Les sources liées à la médecine

Radioactivité Artificielle : radiographie
Radiographie
  • Pour les personnes ayant reçus des radionucléides pour un radiodiagnostic ou radiothérapie,
  • Dans le cadre de diagnostics par imagerie médicale.

Les objets de la vie quotidienne

Radioactivité importée
Collection de pierres
Radioactivité importée
Ancienne horlogerie
Radioactivité importée
Eau minérale
  • Certains minéraux chez les collectionneurs de pierres,
  • L’eau des bouteilles de sources en zone granitique (Radon 222),
  • L’irradiation des aliments, pour augmenter la conservation, utilisant les rayons gamma pour tuer les bactéries,
  • Réveil et montre : repères et aiguilles à base de peinture Radium utilisé pour sa luminescence,
  • Détecteur incendie et Paratonnerre : source radioactive utilisée pour son caractère ionisant,
  • Poterie, carreaux, céramiques utilisant des colorants à base d’Uranium,
  • Engrais riche en Potasse, Uranium ou Thorium,
  • Manchon de lampe à gaz et électrode de soudure à base de Thorium,
  • Certains sels pauvres en Sodium et riche en Potassium 40.

Radioactivité Naturelle : présence accrue dans certaines régions


Les sources de radioactivité non artificielle sont essentielle telluriques et variables en fonction des territoires ; la radioactivité d’origine cosmique est omniprésente mais faible en comparaison (14%).


Les Sources Telluriques

Les radiations proviennent essentiellement de la croute terrestre (40 km d’épaisseur), siège de désintégrations des radionucléides (Uranium 238, Thorium 232 et Potassium 40) sur un Manteau Terrestre de roche émissives en fusion à 2500 °C (magma).

L’Uranium

La terre contient en moyenne 5kg d’Uranium par hectare. L’isotope Uranium 238 représente 99,3 % de l’Uranium naturel, à durée de vie de 4,5 milliards d’années, produit des intermédiaires radioactifs jusqu’au Plomb 206 en passant par le Radon 222.

Radioactivité Naturelle Uranium
Carte des concentration en Uranium
Radioactivité Naturelle Mine Uranium
Carte des mines d’Uranium

Ces radiations fusant au travers des fissures du sous-sol avec du Gaz Radon 222 libéré par les veines d’eau dans les massifs granitiques et volcaniques.

Le Radon

La Radon possède trois isotopes naturels (Radon 219, 220 et 222) descendants des radioéléments présents dans les sols (Uranium 235, Thorium 232 et Uranium 238).

  • Gaz inodore incolore,
  • Sept fois plus lourd que l’air : stagne dans les parties basses,
  • Soluble dans l’eau : présence dans l’eau provenant des massifs granitiques ou volcaniques,
  • De durée de vie de 40 jours.
Radioactivité Naturelle Radon

A noter : l’intensité de la radioactivité naturelle est faible mais le risque est fort sur une exposition longue.

Les Sources Cosmiques

Les radiations se composent essentiellement du rayonnement ionisant du soleil UVB, UVC, rayons X et gamma et du rayonnement cosmique de la galaxie et au delà.

A noter : cas d’exposition forte lors de voyages en avion.


Exemples

Mesures de l’IRSN faites sur des sites à forte radioactivité naturelle :

  • Chamonix-Mont-Blanc (au sommet de l’Aiguille du Midi) : 250 nSv/h ± 70
  • Montluçon (bassin d’uranium) : 220 nSv/h ± 70
  • Saint-Maurice-sur-Moselle (massif granitique) : 210 nSv/h ± 60
  • Mantet (pic du Canigou) : 170 nSv/h ± 50

Radioactivité : sources naturelles et artificielles


Dans la vie courante, l’exposition à la Radioactivité se décline en 2 sources qui s’additionnent en termes d’impacts sur la santé, que ce soit par Irradiation (source externe) ou par Contamination (inhalation/ingestion) :


Exposition à la Radioactivité

En moyenne notre exposition est de 4,5 mSv/an.

Radioactivité

Unités de mesure

  • Becquerel Bq
    • Nombre de désintégrations d’atomes radioactifs par seconde
  • Gray Gy
    • Dose absorbée, en quantité d’énergie moyenne par kilogramme de matière
    • 1 Gy = 1 J/kg (0,3 calorie)
  • Sievert Sv
    • Effet biologique selon le type de rayonnement
    • 1 Sv = 1 Gy avec pondération 1 Béta/Gamma, 20 Alpha

Types de Radioactivité

Alpha

Emission d’un noyau Hélium à 2 protons et 2 neutrons. La plus dangereuse (impact ADN) mais peu pénétrante (arrêtée par une feuille de papier).

Radioactivité Alpha

Béta

Emission d’un électron (Béta-) ou d’un positron (Béta+) avec une capacité pénétrante plus forte (arrêtée par une feuille d’aluminium).

Radioactivité Béta

Gamma

Emission d’un photon de haute énergie pour libérer l’atome d’un excédent d’énergie, spontanée ou associée à une radioactivité Alpha ou Béta, aux capacités pénétrantes extrême (arrêté par 22 cm Pb, atténué par 60cm béton) de même nature que les rayons X.

Radioactivité Gamma

Pouvoir de pénétration des radiations

Radioactivité

Géobiologie appliquée aux Animaux : entre cas sauvage et élevage

Les animaux, contrairement à nous, ont gardé une sensibilité accrue aux perturbations géobiologiques, avec la capacité de les gérer lorsque à l’état sauvage, mais pas lorsque contraints à un territoire restreint dans un clapier, une étable, un pâturage, …


Animaux recherchant les zones perturbées

Géobiologie appliquée aux Animaux
Ruches
  • Les Chats à la peau électrostatique apprécient les perturbations de nature électriques : nœuds Hartmann, Veines d’Eau.
  • Les Abeilles produisent plus de miel mais risquent de s’épuiser vite (ruche à déplacer en zone neutre en hiver).
  • Frelons et guêpes.
  • La plupart des insectes : Moustiques, Moucherons, …
  • Fourmis, Termites, Sauterelles.
  • Hiboux, Serpents, Taupes, Tortues.

Les animaux, comme les plantes qui apprécient les zones géopathogènes, ont souvent la particularité de produire des substances à propriétés thérapeutiques :

  • Chat : la peau a la réputation de soigner les rhumatismes.
  • Fourmi : acide formique contre les rhumatismes.
  • Abeille : Apis Mellifica, venin efficace contre la prophylaxie des tumeurs.

Animaux évitant les zones perturbées

Géobiologie appliquée aux Animaux
Etable

Avec des constats de pathologies lorsque les animaux sont entravés et obligés de séjourner dans des boxes : notamment des anomalies du développement et dystrophies entre train avant et arrière.

  • Vaches
    • Mammites (selon le Vétérinaire Merck : mammites et maladie dues à la baisse de l’immunité se produisent sur une différence de potentiel de moins d’1 Volt entre les pieds et le garrot)
    • Fausses couches
    • Mauvais rendement laitier
    • Problèmes en présence de lignes HT : courants induits, différences de potentiel. Cas des abreuvoirs électrisés.
  • Chevaux
    • Trépignent, Asthme et Rhumatismes.
  • Porcs
    • Mauvaise croissance, Trouble reproduction, Mortalité porcelets.
  • Moutons, Chèvres, Chevreuils, Biches.
  • Canards, Faisans.
  • Poules
    • Agitées, Pondent hors zone perturbée.
  • Chiens :
    • Délaisse la niche mal placée, Manque d’appétit, Asthénie, Infections, Faiblesse articulation hanches.
  • Lapins
    • Perdent le poil.
  • Souris, Cochons d‘Inde.
  • Oiseaux en cage
    • Refusent l’alimentation, immobiles, Perdent les plumes, Infections.
  • Cigognes, Hirondelles, Pigeons
    • Installent toujours leurs nids sur des zones positives.

Géobiologie appliquée aux Végétaux : impacts visibles


Le comportement des végétaux, et surtout des arbres aux durées de vie plus longues, en situation de perturbations géobiologiques est démonstratif des effets à long terme de ces phénomènes, et des impacts spécifiques à chaque phénomène.


Arbres et arbustes

Les arbres les plus sensibles aux perturbations auront un comportement en conséquences lorsque exposés à ces pertutbations :

  • En présence de courant vagabond ou de veines d’eau à proximité, les arbres fruitiers se tordent (galvanotactisme).
  • En l’absence d’héliotropisme, les arbres poussent de travers sur les rives d’une veine d’eau pour éviter le potentiel électrique.
  • Sur une cheminée cosmotellurique, les arbres vont parfois pousser en vrille, à l’image du vortex rayonné.
  • Confrontés à des perturbations et lorsque celle-ci ne peut être éviter, les arbres font développer des pathologies en réaction :
    • croissance affaiblie au plein milieu d’une Veine d’Eau non évitable,
    • développement de tumeurs (broussins, loupes, « balais de sorcière ») notamment sur des croisements du Réseau Grand Diagonal,
    • cicatrices ouvertes dans l’écorce, jusqu’au tronc, notamment sur le passage d’un Réseau Curry.

A contrario, certaines espèces d’arbres vont apprécier de pousser sur une zone perturbée : cas typique du Sureau se plaisant d’être « sur l’eau » d’une Veine d’Eau.

Cas du Réseau Grand Cardinal positif : un arbre qui aura la chance de pousser sur une corde, et mieux un croisement, du réseau dit sacré, aura un développement exemplaire. Ce sont souvent les plus beaux et grands arbres d’une forêt ou du jardin.


Plantes potagères, médicinales et d’ornement

Les plantes potagères et d’ornement souffrent pour la plupart en zone perturbée, mais pas les plantes médicinales qui au contraire on besoin d’être exposées à un fort rayonnement pour des substances thérapeutiques plus actives, avec une récolte idéale la nuit en lune montante ou pleine lune.

Cas significatif du Gui qui va se développer sur des arbres en zone perturbée, et qui est par ailleurs réputé pour ses vertus thérapeutiques.


Tableau des espèces

Géobiologie appliquée aux Végétaux
Tableau des végétaux vs impact

Hyperfréquences : les sans-fil mais pas que


L’étude des Hyperfréquences en Géobiologie s’adresse aux ondes électromagnétiques au delà de la centaine de MHz. Ici on s’intéresse à la gamme des microondes sur environ 300 MHz à 300 GHz, situées après les Basses Fréquences (cf. Electricité Domestique 50 Hz) et avant l’infrarouge, la lumière visible et l’ultraviolet, puis les rayonnements ionisants (cf. Radioactivité) :

Hyperfréquences
Spectre d’occupation des fréquences micro-ondes

Nature des rayonnements

L’énergie d’une onde électromagnétique est directement proportionnelle à la fréquence de l’onde : Energie = h * Fréquence (eV).

L’impact énergétique de ces ondes sera donc en relation directe avec sa fréquence, avec une nocivité accrue pour les ondes pulsées : onde porteuse d’une certaine fréquence régulièrement hachée par de brèves impulsions avec de fortes amplitudes et plus fortes fréquences.


Sources de rayonnements extérieurs

Hyperfréquences
Sources Hyperfréquences

La téléphonie mobile par triangulation s’appuie sur un réseau large d’antennes (de l’ordre de 300 000 en France) avec un superposition des protocoles de 2G à 5G en émission/réception d’onde électromagnétiques sur une gamme globale de 0,7 GHz à 3,8 GHz (pour mémoire, la fréquence optimale du four à micro-ondes est de 2,45 GHz pour le meilleur rendement d’excitation des molécules d’eau dans la matière vivante)

En Géobiologie, des distances de sécurité sont données, pour une protection sur les effets biologiques des rayonnements, avec une précaution fixée sur un champ électromagnétique à des niveaux inférieurs à 0,4 V/m en zone d’ambiance et 0,1 V/m en zone repos :

FluxDistance de sécurité
Face émetteur50 m
De biais60 m
Distances sécurité Antenne

Autres sources extérieurs, aux impacts plus ciblés ou limités (moins fréquents):

  • Les Radars
  • Les Relais Hertziens
  • Et les WIFI du voisinage !
Hyperfréquences : radars
Radars

Sources de rayonnement intérieures à l’habitat

Hyperfréquences ; sans fil
Le tout-connecté sans fil

Téléphonie mobile

  • Les téléphones mobiles (non coupé ou en mode avion) fonctionne en permanence, en boucle avec l’antenne relais.
  • Ils génère un flux de puissance de 0,5 Watt en veille et 2 Watt en communication, et beaucoup plus dans un lieu de type cage de Faraday (voiture, train, …) aggravé si en mouvement.
  • La norme officielle en terme de DAS est de maximum 2 W/kg ; mais un minimum bien inférieur est à rechercher.

Téléphone fixe sans fil DECT

  • Comparable à une antenne de téléphonie mobile mais installée dans la maison, en fonctionnement 24h/24, sauf si modèle de type Eco DECT+ (rayonne que lorsqu’il est utilisé).

WIFI (et/ou Bluetooth)

  • Largement déployé en intérieur/extérieur pour des usages se développant rapidement.
  • On peut en trouver presque partout, et pas seulement dans les matériels informatiques : consoles de jeu, babyphones, télévision, enceintes, décodeurs, .. jusqu’aux tableaux numériques pour l’enseignement.

Four micro-ondes

  • La plupart des fours fuient rapidement ou finiront toujours par fuir, avec un rayonnement fort à proximité mais uniquement si en marche.

Et d’autres à venir

  • TV connectées, Femtocell, Puces RFID, objets connectés …

Electricité Domestique : de la distribution à la consommation


L’Electricité Domestique trouve son origine dans la découverte de la première lampe à filament par Thomas Edison (1870).

  • En plus d’une centaine d’année, on estime le rayonnement électromagnétique 100 à 200 millions de fois plus fort qu’avant l’avènement de la « fée électricité »,
  • Phénomènes aggravé plus récemment avec l’accélération des technologies sans fil et de leurs rayonnements Hyperfréquences.

L’Electricité se caractérise par un courant électrique (Ampère) circulant dans des conducteurs sous tension (Volt). L’Electricité Domestique distribué est un courant alternatif (50 Hz).

Le choix de cette fréquence 50 Hz a été fait historiquement sur des considérations purement techniques, mais elle est malheureusement proche de certains cycles biologiques chez les humains : cas des fréquences cérébrales entre les états de conscience (environ 40 Hz et plus) et les états de sommeil (environ 4 Hz).


Nature des rayonnements

Onde electromagnétique
Champs électro(E)-magnétique (B)

Le courant alternatif génère un rayonnement électromagnétique induit par les champs électriques et magnétiques variables en interaction.

  • Le champ électrique est produit par une différence de potentiel (Volt) entre la Phase et la Terre (appareils et conducteurs sous tension alternative) ;
  • Le champ magnétique est produit par un courant (Ampère) circulant dans un conducteur sous tension (Volt), avec un champ plus fort dans les équipements à fort ampérage (lignes haute tension, radiateurs, plaques de cuisson, …) et les appareils à bobinages (moteurs électriques).

Le champ électrique peut être atténué par la végétation et par les murs de l’habitation, mais pas le champ magnétique.

Les structures métallique non reliées à la Terre diffusent le champ électrique sur toutes les surfaces et structures, à des degrés divers (une structure en bois rayonne 20 fois plus qu’une structure en brique).


Sources de rayonnement extérieures

Electricité Domestique
Sources Basses-Fréquences

Le réseau de distribution de l’électricité met en œuvre des lignes à haute tension (max 400 kV) soit aériennes soit souterraines, et des transformateurs à différents niveaux jusqu’aux transformateurs de quartier pour la distribution finale du 230 V.

Le champ électrique généré par ces équipements tend à retomber assez rapidement, et à être atténué par la végétation et par les murs de l’habitation, mais pas le champ magnétique qui rayonne dans tous les sens. Pour des lignes enterrées, le champ électrique est vite réduit voire supprimé, mais pas le champ magnétique.

En Géobiologie, des distances de sécurité sont données, pour une protection sur les effets biologiques des rayonnements, avec une précaution fixée sur un champ magnétique à des niveaux inférieurs à 200 nT :

Tension de ligneDistance de sécurité
24 kV50 m
50 kV60 m
63 kV75 m
90 kV90 m
200 kV110 m
225 kV150 m
400 kV225 m
Voie ferrée50 m
Ligne TGV100 m
Transfo de quartier15 m
Distances de sécurité Lignes HT

A cette problématique de rayonnement, s’ajoute des risques de courants vagabonds sur des fuites de transfos, sur des équipements type éoliennes, …


Sources de rayonnement intérieures à l’habitat

Electricité Domestique
La vie moderne multiplie les sources de pollutions électromagnétiques, certes pour son confort, mais en agravant son electrosmog

Câblages

  • Les câbles électriques sont déployés largement dans les bâtiments :
    • Encastrées dans les murs, sols, plafonds … et donc non visibles,
    • En « paquet de fils » pour alimenter les différents équipements.
  • Les rayonnements de ces câbles s’additionnent, avec des propagations dans les éléments de structures variables en fonction de la nature de ces éléments.

Equipements électriques domestiques

  • En fonction de la technologie de l’équipement, l’impact sera soit en champ magnétique soit en champ électrique.
  • Valeurs typiques en champ magnétique, sachant que le seuil préconisé en Géobiologie est de ne pas se surexposer à plus de 200 nT en zone d’ambiance et 50 nT en zone repos :
Electricité Domestique : cas magnétique
Force du Champ Magnétique 50 Hz
  • Valeurs typiques en champs électriques, sachant que le seuil préconisé en Géobiologie est de ne pas se surexposer à plus de 10 V/m en zone d’ambiance et 5 V/m en zone repos :
Electricité Domestique : cas électrique
Force du Champ Electrique 50 Hz

Points d’attention sur certains équipements

  • Four micro-ondes
    • Constat empirique : ces fours fuient ou finissent toujours par fuir, donc autant ne pas en faire l’acquisition ! d’autant qu’ils génèrent à la fois des pollutions magnétique et hyperfréquence (micro-ondes)
  • Plaques de cuisson
    • Les plaques à induction génère un champ magnétique important, inhérent à la technologie utilisée par ces plaques. La distance de sécurité est de l’ordre de 2 m ! pas pratique pour faire la cuisine.
    • A préférer la cuisson gaz, et sinon électrique ou halogène.
  • Ampoules fluo-compactes
    • Ce type d’ampoules rayonne d’une part et d’autre part pollue en générant des harmoniques 25 kHz/70 kHz sur le 50 Hz.
    • A préférer les ampoules LED sans transfo ou halogènes.
  • Technologies CPL
    • Le CPL, qu’il soit Linky ou Domotique (Internet, …), produit du « courant sale » 30 à 125 kHz superposé au courant domestique 50 Hz et diffusant dans toute la maison en se propageant sur tous les circuits électriques connectés.

Qualité de L’Air : focus sur les sources intérieures


La consommation en air d’une personne est de l’ordre de 15 000 litres/jour (5475 m3 par an), sachant que 90% du temps passé est en espace clos, 6 à 8 fois plus pollué qu’en extérieur.

Selon l’OMS, la pollution de l’air extérieur cause environ 3 millions de décès par an, et 3,5 autres des plus dues à la pollution de l’air intérieur et extérieur, soit 11,6 % des décès dans le monde.

En France, 60 % de la population respire un air pollué qui serait en 2016 la cause d’environ 48 000 décès par an. Les particules fines sont à elles seules responsables en 2016 d’environ 9 % de la mortalité. Il s’agit de la troisième cause de mortalité en France, derrière le tabagisme (78 000 décès) et l’alcoolisme (49 000 décès).


Sources principales de pollution

Qualité de L'Air
Pollution Industries
Qualité de L'Air
Pollution Traffic routier
  • Polluants chimiques
    • Fumée de tabac
    • Monoxyde de Carbone
    • Composés Organiques Volatiles COV
    • Formaldéhyde
    • Détergents
    • Métaux lourds
    • Perturbateurs endocriniens
  • Polluants biologiques
    • Bactéries, Microbes, Virus
    • Pollens
    • Moisissures
    • Acariens
  • Polluants atmosphériques
    • Ozone
    • Dioxyde d’Azote
    • Particules PM25 et PM10
  • Polluants Physiques
    • Poussières
    • Particules fines
    • Fibres
    • Cheveux, poils
    • Radon
    • Humidité

Cas principaux de pollution

Composants Organiques Volatiles

  • Les COV sont des gaz composés d’au moins un atome de carbone, combiné à un ou plusieurs des éléments suivants : hydrogène, halogènes, oxygène, soufre, phosphore, silicium ou azote. Ils se caractérisent par leur grande volatilité et se répandent aisément dans l’atmosphère.
  • Regroupent une multitude de substances d’origine biogénique (naturelle) ou anthropique (humaine)
    • Alcanes : Butane, propane, …
    • Alcènes et alcynes : Acétylène …
    • Aldéhydes et cétones : Formaldéhydes, Cétones, Acétone
    • Hydrocarbures aromatiques : Benzène, toluène, xylène
    • Hydrocarbures halogénés : chloroforme, Trichloréthylène, dioxines
    • Hydrocarbures aliphatiques : éthylène, propylène, synthèse de matières plastiques
    • Hydrocarbures alicycliques : terpène, essence de térébenthine
    • Dérivés du benzènes et hydrocarbures aromatique : Phénol
    • Aminoplastes : Urée-formol
    • Alcools : hexanol, propanol, phénol
    • Acides : acide acétique
    • Esters : acétate de vinyl
  • Utilisés dans de nombreux procédés, essentiellement en qualité de solvant, dégraissant, dissolvant, agent de nettoyage, disperseur, conservateur, agent de synthèse, …
    • Dans les panneaux de particules, revêtements de sol, murs, meubles …
    • Mousses isolantes
    • Peintures et vernis
    • Moquettes, linoléum non naturel
    • Bois des charpentes et des planchers
    • Bombes aérosols (produits insecticides, cosmétiques, cire, etc)
    • Colles diverses, encres
    • Produits de nettoyage (détergents, décapants, détachants, diluants, etc)
  • Cas les plus nocifs
    • Trichloréthylène
    • Benzène
      • Sources :
        • Trafic auto, fumée de tabac
        • Peintures, vernis, colle, produits d’entretien, détergent
    • Formaldéhydes
      • COV présent dans de très grands nombreux produits ménagers d’usage courant :
        • Mousses isolantes urée-formol, laques, colles, vernis, encres, résines, papier
        • Produits ménagers, pesticides, etc.
        • Bois agglomérés, contreplaqués, vitrifiant pour parquets
        • Combustion : tabac, auto, industrie, fumée cheminée

Métaux lourds

  • Ils proviennent de sources multiples comme l’industrie, les produits chimiques, les amalgames dentaires et les gaz d’échappement.
  • Polluants principaux : Plomb, Cadmium, Étain, Mercure, Arsenic, Nickel.
  • Présents dans :
    • Peinture au plomb, à l’étain et au cadmium
    • Sol contaminé
    • Poussière
    • Eau du robinet

Oxydes d’Azote NO et NO2

  • Les oxydes d’azote ne se sentent pas, ne se voient pas. Ils proviennent essentiellement de procédés fonctionnant à haute température. Dans l’industrie, il s’agit des installations de combustion pour tout type de combustible (combustibles liquides fossiles, charbon, gaz naturel, biomasses, gaz de procédés…) et de procédés industriels (fabrication de verre, métaux, ciment…).
  • Les principales sources d’émission de NOx sont :
    • Le transport routier ;
    • Les secteurs de l’industrie et de la production d’énergie.

Oxydes de Carbone CO et CO2

  • Le Monoxyde de Carbone CO provient de tous les appareils qui fonctionnent au gaz, au bois, au charbon, au fuel ou à l’éthanol peuvent libérer du monoxyde de carbone si la combustion est mauvaise ou si les systèmes d’aération sont défectueux.

O3 Ozone

  • L’ozone est un gaz très réactif incolore et inodore avec une durée de vie de quelques jours. Polluant secondaire, il se forme par réaction chimique lorsque des oxydes d’azote (NOx) et des composés organiques volatils (COV) entrent en contact avec le rayonnement solaire dans une atmosphère chaude.
  • Les fortes concentrations en surface apparaissent donc en période estivale lorsque l’ensoleillement est important et lorsque les conditions climatiques sont peu dispersives et favorisent l’accumulation.

Produits traitement du bois

  • Les composés organo-chlorés (tous à base de chlore)
    • DDT
    • Lindane
    • Dieldrine
    • PCP (pentaclorophénol)
    • PCB (polychlorobiphényles)
  • Et autres
    • Carbonyl
    • Dinitrophénol
    • Fluorure de sodium

Perturbateurs endocriniens

  • Bisphénol A, dans les emballages et produits courants :
  • Phtalates, dans les cosmétiques et emballages
  • Les parabènes, dans les médicaments et produits de beauté
  • Les alkyphénols, dans les peintures, détergents, pesticides, produits d’hygiène et cosmétique
  • Hydroxyanisol butylé BHA et butylhydroxytoluène BHT, additifs alimentaires qui protègent certains aliments contre l’oxydation
  • Cadmium, surtout présent dans les plastiques, céramiques et verres colorés, les piles et batteries au nickel-cadmium, les photocopies, le PVC, les pesticides, le tabac, l’eau potable et les composants de circuits électroniques.
  • Ignifuges bromés PBDE et Mercure, dans certains tissus, meubles, matelas, produits électroniques et véhicules motorisés. O
  • Plomb, dans des batteries de véhicules, des tuyaux, des gaines de câbles, des équipements électroniques, la peinture de certains jouets, des pigments, le PVC, des bijoux et verres en cristal.
  • Téflon, composés perfluorés PFC, ces substances sont présentes dans certaines crèmes pour le corps, des traitements pour les tapis et tissus, des emballages alimentaires et batteries de cuisine.
  • Triclosan, produit de synthèse multi-applications : antibactérien, antifongique, antiviral, antitartre et agent de conservation.

Particules fines

  • Les particules atmosphériques recouvrent une large gamme de taille qu’on peut diviser en trois catégories :
    • Les grosses particules, d’un diamètre supérieur à 10 micromètres (µm), arrêtées par les moyens de défense naturels de l’organisme ;
    • Les PM10, particules dont le diamètre est inférieur ou égal à 10 micromètres, qui pénètrent dans l’appareil respiratoire ;
    • Les PM2,5, particules dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres.
  • Plus les particules sont petites, donc fines, et plus elles sont dangereuses pour notre santé.
  • Les sources de particules fines sont multiples :
    • Issues de l’activité humaine : trafic routier, transport maritime, chauffage (au bois), chantiers, carrières ;
    • Sources naturelles : sables (saharien), sels, feux naturels, cendres volcaniques.
    • Les particules fines que nous respirons dans la pollution atmosphérique proviennent essentiellement des activités humaines.

Acariens

  • Les allergènes d’acariens, proviennent des matières fécales, des sécrétions salivaires, des œufs et des larves et des débris cellulaires d’acariens morts.
  • Ils sont présents essentiellement dans la poussière de nos matelas et dans la literie, amis aussi tapis et moquettes, sièges recouverts de textile, tissus d’ameublement, peluches.

Moisissures

  • Les moisissures sont des champignons microscopiques capables de coloniser des supports de nature variée (bois, papier, tissus, produits alimentaires…) pour peu qu’elles y trouvent une humidité favorable et suffisamment de produits nutritifs. Elles peuvent libérer dans l’air des spores en grande quantité et/ou des substances odorantes (odeur de moisi) voire toxiques (mycotoxines, composés organiques volatils…).
  • Favorisées par la condensation de l’eau dans l’air sur les surfaces froides – Aération insuffisante et isolation excessive.

Fibre minérale artificielle

  • Amiante :
    • Matériau fibreux d’origine naturelle (famille des silicates).
      • Dans les maisons anciennes, l’amiante peut se retrouver comme :
      • Isolant thermique (flocage de paroi ou de plafond)
      • Couverture du bâtiment (fibro-ciment)
      • Isolant pour les conduits d’eau chaude
      • Isolant électrique, au niveau des passages de câbles
      • Incorporé à certains revêtements de sol
    • Le vieillissement, les éventuelles infiltrations d’eau, les vibrations, et surtout les travaux réalisés par les occupants sur les revêtements et les matériaux d’isolation, peuvent générer des dispersions de fibres d’amiante dans la maison.
  • Les laines de verre et de roche

Diagnostic Environnement Artificiel


Les principales pollutions d’origines artificielles (non naturelles) faisant l’objet de recherche et mesure lors d’un Diagnostic géobiologique :

  • Le Voisinage :
    • Les risques industriels
    • Les lignes à Haute Tension et transformateurs
    • Les antennes relais Téléphonie, Hertziens
    • La qualité de l’air extérieur
  • La Qualité de l’Air intérieur :
    • Concentration en particules PM2.5/PM10
    • Concentration en Formaldéhyde et COV
    • Taux d’humidité
  • La Radioactivité Artificielle :
  • L’Electricité Domestique (électromagnétisme BF)
    • Qualité des prises de Terre
    • Courant sale CPL
    • Champs électriques
    • Champs magnétiques
  • Les Hyperfréquences (électromagnétisme HF)
  • La Tension Induite sur les personnes

Phénomènes Cosmotelluriques : entre Terre et Cosmos


Cheminées Cosmotelluriques

Les Cheminées Cosmotelluriques (CCT) sont des zones tourbillonnaires autrefois bien connues des anciens, baptisées « ronds de sorcière », de part sa « marque » tracé en rond marquée au sol.

Particularités :

  • De diamètre de 30 cm jusqu’à 30 m (2 à 3 m en moyenne), les CCT sont caractérisées :
    • par un flux énergétique montant en spirale autour du noyau central (phase tellurique),
    • puis s’inversant sur un flux descendant (phase cosmique) après un temps de pause.
  • Ces CCT ont des « bras », rayonnant depuis le centre dans plusieurs directions (1 à 12).
Phénomènes Cosmotelluriques : cas cheminée cosmotellurique
  • Il existent plusieurs types de CCT, certaines semblent être liées à une Veine d’Eau, d’autres à une « Présence ».
  • Fréquemment ces CCT ne sont pas isolées, elles semblent se grouper par paire ou plus.

Vortex

Un Vortex en Géobiologie fait référence à un phénomène énergétique particulièrement fort, et bénéfique sauf si trop fort pour la personne exposée. Contrairement aux CCT, le tourbillon d’énergie est unidirectionnel entre deux points qui peuvent être très éloignés.

Phénomènes Cosmotelluriques : cas vortex

Ces phénomènes sont notamment souvent rencontré dans des Hauts Lieux d’Energie et dans des lieux de culte où ils jouent un rôle important dans une intention de connexion cosmotellurique.


Courants Telluriques

Contrairement aux Réseaux Telluriques verticaux, les Courants Telluriques sont des ondes horizontales, qui seraient une réaction « épidermique » de la terre aux rayonnements cosmiques. Ces Courant navigent soit à la surface du sol, soit dans le sous-sol. Ils sont souvent accrochés par des éléments du paysage (points hauts tels une butte) ou par des constructions humaines (pierres levées, Chapelle, …) où ils sont mis en valeur pour leurs énergies bénéfiques.

Phénomènes Cosmotelluriques : cas courant tellurique

Réseau Grand Cardinal


Ce Réseau de nature Solaire (réfraction tellurique du rayonnement solaire) est communément nommé Réseau Sacré, du fait de sa présence dans les églises romanes et début gothiques, au niveau des autels en concordance très souvent avec des Veines d’Eau.


Propriétés

  • Maillage large cardinal : cordes tous les 24 à 30 m, de 3 cm de large,
  • Harmoniques tous les 60 cm, à l’intensité diminuant des cordes principales jusqu’au centre,
  • Monte en oblique dans les étages, et en intensité.
Réseau Grand Cardinal

Particularités

Les cordes peuvent ne pas être rectilignes : effets de courbe, resserrées par endroit. Ce Réseau disparait dans les cavités souterraines.

Un croisement de Réseau Sacré en zone non perturbée s’accompagne d’une Zone de Renforcement Immunitaire (ZRI) jusqu’aux limites des zones perturbées rencontrées.

Réseau Grand Diagonal


Le Réseau Grand Diagonal est parfois considéré comme étant inclus dans le Réseau Curry, mais il doit être compris comme un Réseau spécifique du simple fait de sa nature électrique, différemment au Réseau Curry de nature magnétique.


Propriétés

  • Maillage large diagonal : cordes tous les 20 à 30 m, parfois beaucoup moins, de 3 cm de large ;
  • Harmoniques présentes tous les 60 cm à l’intensité diminuant des cordes principales jusqu’au centre ;
  • Monte en oblique dans les étages.

Particularités

Ce Réseau de nature électrique se déforme comme le Réseau Hartmann en présence d’électricité.

Les cordes peuvent ne pas être rectilignes : effets de courbe, resserrées par endroit ou s’élargir.

Réseau Curry


Le Dr Manfred Curry publie milieu XXème siècle sur un Réseau qui a été découvert en pratique plus tôt par Siegfried Wittmann, et se voit attribué son nom en hommage à sa prise de position.

Ce Réseau est parfois appelé « Petit Diagonal », en comparaison au Réseau Grand Diagonal.


Propriétés

  • Maillage diagonal, souvent très irrégulier : murs de 3 à 8 m de côté et 40 cm environ de large (très variable),
  • Monte en oblique dans les étages.
Réseau Curry

Particularités

Ce Réseau est de nature magnétique. Il est déformé au passage par des masses ferromagnétiques : éléments de construction (béton armé), des équipements domestiques (plaques de cheminée, machine à laver) …

Réseau Hartmann


Le Dr Ernst Hartmann (médecin allemand), en s’intéressant à l’impact de l’environnement sur l’homme, fait le constat que le lieu lui semble être un facteur déclencheur de la maladie. Il découvre milieu XXème siècle à l’aide d’un lobe antenne des cloisons invisibles correspondant à un rayonnement tellurique qui sera baptisé avec son nom.

Ce Réseau est également nommé « Petit Réseau Global ou Cardinal », en comparaison avec le Réseau Grand Cardinal, ou « Réseau H ».


Propriétés

  • De forme cubique au maillage resserré cardinal : cloisons de 2 à 2.5 m de côté et 21 cm de large,
  • Monte droit à la verticale dans les étages lorsque non perturbé.
Réseau Hartmann projection
Réseau Hartmann 3D

Particularités

Ce Réseau est de nature électrique. Il peut être affecté par la compression des roches par effet piézoélectrique (déformation avant un tremblement de Terre par exemple), par la proximité de Veines d’Eau, par des pollutions électriques, …

Un maillage régulier et large est le signe d’un lieu sain, sans perturbation majeure, a contrario d’un maillage déformé révélateur de problèmes.

Diagnostic Réseaux Telluriques


C’est Quoi ?

Les Réseaux Telluriques sont des rayonnements subtils émis directement par la Terre ou par réfraction des rayonnements reçus du Cosmos (Soleil) ; rayonnements qui ont la caractéristique d’être structurés avec des propriétés propres à chaque Réseau.
Ces Réseaux ne sont pas reconnus par la science officielle, ne disposant pas d’outils de mesure directe sur des niveaux trop faibles noyés dans le bruit électromagnétique ambiant destructuré.
Avec de la pratique, et aussi beaucoup de persévérance à observer et analyser ses réactions, ces réseaux peuvent être ressentis par le corps humain, et discriminés selon sa nature, directement et/ou avec le recours de moyens radiesthésiques.

Ces Réseaux sont globaux soit cardinaux (NS) soit diagonaux (45° par rapport à NS) au maillage ubiquitaire verticale, partout présents sauf pour les Réseaux de nature électrique absents à la surface des mers (effet supposé de filtre du sel de mer).


Ca vient d’Où ?

Il n’existe pas de consensus définitif sur l’origine géophysique de ces Réseaux en Géobiologie.

Des avis sont donnés et des hypothèses sont posées :

  • Les plus séduisantes
    • Georges Prat : aux profondeurs de la Terre (magma), les métaux en fusion émettent des radiations jusqu’à la surface de la Terre et au delà. Chaque métal a son propre faisceau de rayonnements sous forme de véritables murs d’énergie.
    • Stéphane Cardinaux : reprend cette hypothèse et la complète
      • Il semblerait que chaque métal et métalloïde entre en résonance avec le champ magnétique terrestre et la vibration résultante produirait les différents réseaux telluriques et leur signature vibratoire.
      • Les réseaux seraient une vibration sonore de haute fréquence provenant de la Terre soit directement par l’entremise du champ magnétique terrestre, soit par une réflexion de rayonnements cosmiques ; pourraient être des ondes stationnaires sonores, l’air étant le milieu vibrant. Ce que nous sentirions serait les zones de compression dans l’air générées par la vibration des atomes métalliques excités par le champ magnétique terrestre.
  • La plus pragmatique
    • L’interaction entre les champs magnétique et électrique et le rayonnement solaire donnerait naissance à des Réseaux au rayonnements subtils qui quadrillant toute la surface du globe.
  • Les plus poétiques
    • Moins technique, et plus simplement, ces Réseaux sont assimilés au « Chant de la Terre » ou au « Souffle de la Terre » ; des versions finalement satisfaisantes et suffisantes pour le Géobiologue plus en recherche des effets ressentis sur ces Réseaux que de leurs origines physiques.

Ils sont Combien ?

Les Réseaux ont été redécouverts assez récemment même si leur présences datent depuis « toujours », preuve en est de leurs mises en scènes dans les anciens Hauts Lieux d’Energie (cf. l’Histoire de la Géobiologie).

Il n’existe pas un référentiel unanime sur tous ces Réseaux. Certains sont largement partagés dans leurs identification par les Géobiologues, mais d’autres plus controversés dans leurs définitions.

Ici, nous nous focalisons sur les principaux phénomènes ayant des effets significatifs sur les êtres vivants, et qui par ailleurs sont parmi les Réseaux les plus consensuels dans leur définition :

D’autres Réseaux ont été découverts par des chercheurs, médecins, physiciens, radiesthésistes, … qui leur ont souvent donné leur nom :

  • cas des Réseaux Romani, Palm, Wissmann (ou Wittmann).
  • cas du Dr François Peyré, en précurseur,
    • il aurait découvert 3 Réseaux :
      • le Réseau dit de Hartmann, avant sa formalisation par le Dr Hartmann
      • le Réseau Sacré
      • un Réseau qui lui serait spécifique
    • mais les informations laissées de ses recherches ne permettent pas d’être plus précis.

Failles Géobiologiques


Une Faille en Géobiologie n’est pas une faille au sens géologique, qui est de nature tectonique et qui même dite de « surface » se trouve à quelques kilomètres de profondeur. Ce que peut détecter le Géobiologue ne dépasse pas quelques centaines de mètres sous la surface du sol, se limitant à l’épiderme de la croûte terrestre.

Le terme Faille en Géobiologie regroupe sous ce terme de multiples cas de discontinuités du sous-sol :

  • des zones de moindre résistance,
  • des zones de glissement entre deux matériaux,
  • des diaclases (fissure dans la roche).
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Propriétés

Ces discontinuités géologiques laissent fuser du rayonnement gamma, issu de la Radioactivité Naturelle du sous-sol.

L’écorce terrestre est fragile et se transforme au gré des mouvements de terrain du sous-sol. De l’effet des pressions qui s’exercent, les roches se brisent ou se déplacent entre elles. Les cassures qui en résultent provoquent un effet de Faille propice à se voir envahie par l’eau souterraine, en eaux stagnantes ou en Veines d’Eau, ces dernières aggravant la nocivité de la Faille. Dans les terrains granitiques, s’ajoute en nocivité le Radon s’infiltrant par les fissures jusqu’à sous les maisons.

La Faille est dite humide si elle est traversée par une Veine d’Eau, et sinon elle est dite sèche.


Particularités

Une Faille peut rayonner en oblique : il est donc nécessaire d’en faire la détection à tous les étages d’une maison ou d’un immeuble.

Failles Géobiologiques
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Une Faille sèche peut se limiter à une cavité : il est donc nécessaire de réaliser une détection fine de tous les espaces.

Veines d’Eau


Les Veines d’eau correspondent à des rivières souterraines, avec de l’eau en mouvement contrairement aux nappes phréatiques.

Dans les anciennes cultures, occidentales et orientales, sa présence et manifestations étaient symbolisées par la mythologie de la Vouivre, des Veines du Dragon, de la Serpentine …

Veines d'Eau
Saints terrassant les Veines du Dragon dans les églises romanes

Propriétés

La friction de l’eau contre les parois génère un champ électrique en arrachant des électrons aux roches qu’elle traverse, avec une différence de potentiel électrique à la verticale des rives de quelques dizaines de millivolts.

Veines d'Eau

Dans certains Hauts Lieux d’Energie, les Veines d’Eau donnent lieu à des sources aux vertus d’eau guérisseuse (Lourdes, St Odile …), mais lorsque ces Veines coulent à l’aplomb de lieux de repos dans l’habitat, elles concourent à des désagréments sur le long terme, de part elles même et du fait du rayonnement de la Faille dans laquelle elles font leur lit.


Particularités

La Veine d’eau rayonne principalement par ses rives au vertical de celles-ci.

En Géobiologie, un Point Foudre correspond fréquemment à un croisement de Veines d’eau à des profondeurs différentes.

Diagnostic Environnement Naturel


Les principales pollutions d’origines naturelles (non artificielles) faisant l’objet de recherches et mesures lors d’un Diagnostic géobiologique :

Disciplines en Géobiologie


Au cœur de la problématique centrale de l’impact de l’environnement sur le vivant, la Géobiologie se décline en spécialités et se dote d’outils complémentaires selon ses objectifs.


Origines anciennes

Architecture des hauts lieux d’énergie : mise en œuvre des vertus des énergies naturelles cosmotelluriques dans de hauts lieux d’énergie (mégalithes) à des fins particulières (funéraire, de guérison, de fertilité, de reflexion …) puis dans de hauts lieux sacrés (églises romanes, cathédrales …) pour un bénéfice attendu (spiritualité) sur un certain scenario d’immersion dans ces édifices.

Sourcellerie : art et techniques des sourciers à la recherche, par baguette ou pendule, de points de captage pour forage de puits.

Feng Shui : art d’agencement des lieux de vie en fonction des énergies subtiles (tchi) pour obtenir une harmonie, un équilibre des forces et une circulation optimale de l’énergie.

Radiesthésie : faculté de capter des informations disponibles mais non accessibles à nos cinq sens.


Origines plus récentes

Rhabdomancie : radiesthésie pratiquée à l’aide d’outils spécifiques pour obtenir une information précise à des questions simples.

Géomancie : étude des hauts lieux d’énergie.

Formologie : étude des ondes de formes et de leurs impacts.

Biorésonance : recherche sur les personnes de points faibles dans leurs champs d’énergie vitale (biochamps, chakras, méridiens, …).

Géobiologie moderne : analyse de l’environnement des habitations, jardins, élevages … tant sur les facteurs naturels qu’artificiels (anthropiques : liés aux activités humaines et à ses technologies modernes) en vue d’identifier les impacts potentiels sur le vivant.

Histoire de la Géobiologie


Une longue histoire qui remonte à très loin et revenu à nous très récemment ! en résumé …

La Géobiologie trouve ses sources dans des savoir-faire très anciens :

  • En Occident chez les bâtisseurs de mégalithes puis d’églises et de cathédrales,
  • En Orient dans les traditions du Vastu Shastra et du Feng Shui.

et à retrouver ses lettres de noblesse plus récemment au XXème siècle sur la redécouverte des phénomènes cosmotelluriques suite à des constats de « coincidences » avec des problèmes de santé très localisés, puis s’est complétée par des recherches sur l’environnement impacté par la modernité grandissante, et envahissante !


Les Origines anciennes

  • Menhir de Kerloas
  • Basilique de Folgoat
  • Dome énergétique Buthiers
  • Cathédrale de Chartres
  • Pic du Caylar
  • Grotte de Lourdes
  • Abbatiale Saint Savin
  • Dolmen Ile d'Yeu
  • Dolmen de Guilliguy
  • Passage couvert de Comona
  • Fontaine guérisseuse de Kerizinen

La Préhistoire

Les civilisations anciennes (Sumérienne, Egyptienne, Grecque, Celte, Etrusque, Romaine …) ont su marier les connaissances astrologiques, mathématiques et géobiologiques pour utiliser les énergies cosmotelluriques, pour prodiguer des soins s aux hommes tout en les élevant spirituellement.

  • 7000 avant JC – le Mégalithe
    • L’homme quitte sa caverne et commence à construire son habitation, à se regrouper en village, domestiquer les animaux et cultiver sa nourriture, et à s’intéresser à son environnement local, à l’observer et le ressentir.
    • La pratique des « Pierres Levées » se développe (dolmens, menhirs, cromlechs, tumulus, cairns…) sur des sites dotés de courants et réseaux telluriques, de veines d’eau, de failles … dans des configurations particulières et pour des finalités propres à ces lieux ainsi construits.
    • En Occident, les Gaulois et les Druides hériteront de ces techniques mégalithiques des Celtes , et ce jusqu’à l’avènement de l’Empire Romain.
  • 1800 avant J.C – le Vastu Shastra (Prana)
    • Science de l’architecture en Inde antique dont les principes sont destinés à mettre en symbiose architecture et nature, environnement et conscience.
  • 1040 avant JC – le Feng Shui (Tchi)
    • Art millénaire en Chine ancienne qui a pour but d’harmoniser l’énergie environnementale d’un lieu de manière à favoriser le bien-être, la santé et la prospérité de ses occupants.
  • 430 avant JC – Hippocrate
    • Hippocrate, le père de la médecine moderne (mort à 83 ans alors que l’espérance de vie à l’époque était de 25 ans) écrivait dans « Le traité des arts, des eaux et des lieux » :
      • « Celui qui veut se perfectionner dans l’art de guérir considérera comment l’endroit est disposé et s’informera du sous-sol, concurremment avec la constitution des êtres vivants. »
      • « Toutes les maladies qui nous affligent sont les conséquences d’un environnement hostile et d’habitudes malsaines. »

Le Christianisme

  • Du Ve au IXe Siècle
    • Le culte des « Pierre Levées » est combattu, par destruction ou par christianisation, par l’Église ou par ses fidèles en les intégrant dans un syncrétisme religieux.
  • Jusqu’au XIIIe Siècle
    • Les églises romanes et cathédrales du début gothique sont construites en utilisant l’énergie tellurique en conjonction avec l’énergie cosmique pour une qualité vibratoire de ces lieux bénéfique au culte qui y sont célébrés.
  • 1199 et pour 6 siècles
    • Mise en place de l’Inquisition de l’Eglise Catholique destinée à lutter contre les hérésies, et qui a vu disparaitre les libres penseurs dont les sourciers.
  • 1312 Dissolution de l’Ordre du Temple
    • Disparition des Templiers, détenteur des connaissances en architectures cosmotelluriques, avec les moines bâtisseurs.

La Géobiologie Moderne

Les Précurseurs

  • 7 oct. 1892 : expérience de Dr Pettenkofer
    • Pettenkofer avala un verre rempli de millions de germes vivants de choléra lors d’un cours à l’université de Vienne. Il ne crut jamais que l’épidémie de choléra, qui s’était déclarée en 1854 à Munich, était déclenchée par la seule action d’un agent microbien, mais qu’elle tenait aussi à la nature des sols et à la qualité de l’eau de puits : c’est la « théorie tellurique » du choléra.
  • 1895 : Louis Pasteur
    • Sur son lit de mort donne raison à Claude Bernard : « Le germe n’est rien, le terrain est tout. »
  • 1927 – Physicien biologiste Georges Lakhovsky
    • « La vie dépend de l’oscillation cellulaire, la vie nait de la radiation, est entretenue par la radiation et est supprimée par tout déséquilibre oscillatoire. »
    • « Tout sujet vivant émet et reçoit des radiations EM ; la cellule humaine est un circuit oscillant de THF. Des perturbations de ces oscillations peuvent induire des maladies. »
  • 1929 – Baron Gustav Freiherr von Pohl
    • Effectue en Bavière la première étude officielle qui établira clairement une corrélation entre les zones de perturbations telluriques et les maisons ou s’étaient développé un cancer. C’est la première étude officielle à avoir montré que des personnes décédées avaient des points pathogènes sous leur lit.
  • 1929 – Abbé Bauly + 1932 – Abbé Mermet
    • Début de la radiesthésie moderne, appliquée aux veines d’eau.

Les Pionniers

  • 1932 à 1939 – Ingénieur Lienert et Dr Jenny
    • Géobiologie expérimentale à l’aide de souris blanches contraintes dans des caisses en bois posées partie sur sol neutre et partie sur sol perturbé (veine d’eau) : Les souris forcées à demeurer en zone perturbée tombent rapidement malades, perdent du poids et présentent après quelques mois des tumeurs en grand nombre en opposition avec les souris en bonne santé des lots témoins, libres de choisir leur gîte.
  • 1933 à 1939 – Ingénieur Pierre Cody
    • « Sur les radiations du sol » : sous le lit des cancéreux une ionisation intense de l’air se produit et se propage en colonne verticale à tous les étages d’un immeuble.
  • 1937 – Dr François Peyré
    • Montre l’existence de rayons telluriques répartis en bandes étroites suivant les axes nord-sud et est-ouest. Il fut le premier à émettre l’hypothèse qu’un réseau géomagnétique vibratoire parcourt la terre et pourrait interférer avec la santé des êtres vivants.
  • 1943 – Dr Larvaron
    • Réalise la première thèse géobiologique en médecine « La Radiesthésie et les ondes nocives en médecine.
  • 1952 – Dr Manfred Curry
    • Publie sur le réseau découvert par Siegfried Wittmann en 1950.
  • 1952 – Winfried Otto Schumann
    • Les ondes de Schumann sont des ondes électromagnétiques d’origine naturelle à très basse fréquence autour de 7,8 Hz. Ces ondes circulent au-dessus de la Terre, sous l’ionosphère. Le mode principal a une longueur d’onde égale à la circonférence de la Terre et une fréquence de 7,83 Hz. Cette fréquence a été baptisée  » battement de cœur de la Terre  » (Heartbeat of the Earth).
    • Des chercheurs sont parvenus à démontrer une « cohérence en temps réel » entre les variations du spectre de Schumann et les spectres d’activité cérébrale dans la plage 6-16 Hz  » (Inconscient collectif)
  • 1954 – Dr Ernst Hartmann
    • Découverte avec un lobe antenne du réseau portant son nom.
      • « La santé et le bien-être de l’homme dans son intégrité, corps, esprit et conscience, restent en permanence et indissociable alternance avec son environnement. »
  • 1960 – Dr Jacques Picard
    • Correspondance entre veines d’eau souterraines et cancers dans sa ville de Moulins : 300 cas de cancers seraient en corrélation avec des perturbations d’origines tellurique.
  • 1970 – Chercheur Boris Presman
    • Plus une influence électromagnétique est faible, plus les répercutions sont importantes sur le plan biologique.
  • 1981 – Physicien Yves Rocard
    • Recherche sur la sensibilité des sourciers, et traité « La science et les sourciers » :
      • « Si vous n’avez jamais pendulé ou baguettisé, vous êtes ignorant. Si vous refusez, vous êtes stupide. »
      • « Ce qui est détecté par le sourcier est un gradient, légère modification du champ géomagnétique due aux courants électriques produits par l’eau en mouvement. »
  • 1983 – Dr Henry Quiquandon
    • Initiateur de la Biothérapie et Agriculture biologique, recherche les impacts géotelluriques sur les animaux parqués.
    • Multiples observations d’animaux, domestiques ou non : certaines espèces fuient instinctivement les zones géopathogènes, alors que d’autres, paradoxalement, les recherchent.
  • 1987 – Les chercheurs Karl Ernst Lotz et Robert Endros
    • Traité « Le rayonnement de la terre et son influence sur la vie » : Mesure sur des personnes situées au-dessus d’une veine d’eau de perturbations du système endocrinien.
  • 1993 – Feychting et Alhbôrn + 1994 Thériault
    • Corrélation entre les risques de leucémie et lignes HT.
    • Étude suédoise de M. Feychting et une étude danoise de Olsen portant sur l’ensemble de la population danoise conclut qu’il existe bien une relation entre le niveau d’exposition et le nombre de leucémies observées, à partir de 200 nTesla.

Les Contemporains

  • 2007 – BioInitiative
    • Groupe de scientifiques internationaux pour une analyse de la dangerosité des champs électromagnétiques (basses fréquences, radio-fréquences, Wi-Fi, hyperfréquences …), pour tenter d’apporter des preuves scientifiques concernant des risques sanitaires (stress cellulaire, génotoxicité, risques de tumeurs au cerveau ou de leucémies) des champs électromagnétiques. Le rapport publié estime que les normes sont inadaptées et définit des valeurs seuil qui protégeraient mieux la santé, par principe de précaution.
  • 2012 – BioInitiative
    • Nouvelle publication revue et complétée de nombreuses nouvelles études scientifiques.

Mais une histoire courte et récente rapportée à l’âge de la Terre et à l’évolution de la vie sur cette Terre

Histoire de la Géobiologie
Histoire de la vie et de la Géobiologie, en quelques étapes significatives.