Phénomènes Cosmotelluriques : entre Terre et Cosmos


Cheminées Cosmotelluriques

Les Cheminées Cosmotelluriques (CCT) sont des zones tourbillonnaires autrefois bien connues des anciens, baptisées « ronds de sorcière », de part sa « marque » tracé en rond marquée au sol.

Particularités :

  • De diamètre de 30 cm jusqu’à 30 m (2 à 3 m en moyenne), les CCT sont caractérisées :
    • par un flux énergétique montant en spirale autour du noyau central (phase tellurique),
    • puis s’inversant sur un flux descendant (phase cosmique) après un temps de pause.
  • Ces CCT ont des « bras », rayonnant depuis le centre dans plusieurs directions (1 à 12).
Phénomènes Cosmotelluriques : cas cheminée cosmotellurique
  • Il existent plusieurs types de CCT, certaines semblent être liées à une Veine d’Eau, d’autres à une « Présence ».
  • Fréquemment ces CCT ne sont pas isolées, elles semblent se grouper par paire ou plus.

Vortex

Un Vortex en Géobiologie fait référence à un phénomène énergétique particulièrement fort, et bénéfique sauf si trop fort pour la personne exposée. Contrairement aux CCT, le tourbillon d’énergie est unidirectionnel entre deux points qui peuvent être très éloignés.

Phénomènes Cosmotelluriques : cas vortex

Ces phénomènes sont notamment souvent rencontré dans des Hauts Lieux d’Energie et dans des lieux de culte où ils jouent un rôle important dans une intention de connexion cosmotellurique.


Courants Telluriques

Contrairement aux Réseaux Telluriques verticaux, les Courants Telluriques sont des ondes horizontales, qui seraient une réaction « épidermique » de la terre aux rayonnements cosmiques. Ces Courant navigent soit à la surface du sol, soit dans le sous-sol. Ils sont souvent accrochés par des éléments du paysage (points hauts tels une butte) ou par des constructions humaines (pierres levées, Chapelle, …) où ils sont mis en valeur pour leurs énergies bénéfiques.

Phénomènes Cosmotelluriques : cas courant tellurique

Réseau Grand Cardinal


Ce Réseau de nature Solaire (réfraction tellurique du rayonnement solaire) est communément nommé Réseau Sacré, du fait de sa présence dans les églises romanes et début gothiques, au niveau des autels en concordance très souvent avec des Veines d’Eau.


Propriétés

  • Maillage large cardinal : cordes tous les 24 à 30 m, de 3 cm de large,
  • Harmoniques tous les 60 cm, à l’intensité diminuant des cordes principales jusqu’au centre,
  • Monte en oblique dans les étages, et en intensité.
Réseau Grand Cardinal

Particularités

Les cordes peuvent ne pas être rectilignes : effets de courbe, resserrées par endroit. Ce Réseau disparait dans les cavités souterraines.

Un croisement de Réseau Sacré en zone non perturbée s’accompagne d’une Zone de Renforcement Immunitaire (ZRI) jusqu’aux limites des zones perturbées rencontrées.

Réseau Grand Diagonal


Le Réseau Grand Diagonal est parfois considéré comme étant inclus dans le Réseau Curry, mais il doit être compris comme un Réseau spécifique du simple fait de sa nature électrique, différemment au Réseau Curry de nature magnétique.


Propriétés

  • Maillage large diagonal : cordes tous les 20 à 30 m, parfois beaucoup moins, de 3 cm de large ;
  • Harmoniques présentes tous les 60 cm à l’intensité diminuant des cordes principales jusqu’au centre ;
  • Monte en oblique dans les étages.

Particularités

Ce Réseau de nature électrique se déforme comme le Réseau Hartmann en présence d’électricité.

Les cordes peuvent ne pas être rectilignes : effets de courbe, resserrées par endroit ou s’élargir.

Réseau Curry


Le Dr Manfred Curry publie milieu XXème siècle sur un Réseau qui a été découvert en pratique plus tôt par Siegfried Wittmann, et se voit attribué son nom en hommage à sa prise de position.

Ce Réseau est parfois appelé « Petit Diagonal », en comparaison au Réseau Grand Diagonal.


Propriétés

  • Maillage diagonal, souvent très irrégulier : murs de 3 à 8 m de côté et 40 cm environ de large (très variable),
  • Monte en oblique dans les étages.
Réseau Curry

Particularités

Ce Réseau est de nature magnétique. Il est déformé au passage par des masses ferromagnétiques : éléments de construction (béton armé), des équipements domestiques (plaques de cheminée, machine à laver) …

Réseau Hartmann


Le Dr Ernst Hartmann (médecin allemand), en s’intéressant à l’impact de l’environnement sur l’homme, fait le constat que le lieu lui semble être un facteur déclencheur de la maladie. Il découvre milieu XXème siècle à l’aide d’un lobe antenne des cloisons invisibles correspondant à un rayonnement tellurique qui sera baptisé avec son nom.

Ce Réseau est également nommé « Petit Réseau Global ou Cardinal », en comparaison avec le Réseau Grand Cardinal, ou « Réseau H ».


Propriétés

  • De forme cubique au maillage resserré cardinal : cloisons de 2 à 2.5 m de côté et 21 cm de large,
  • Monte droit à la verticale dans les étages lorsque non perturbé.
Réseau Hartmann projection
Réseau Hartmann 3D

Particularités

Ce Réseau est de nature électrique. Il peut être affecté par la compression des roches par effet piézoélectrique (déformation avant un tremblement de Terre par exemple), par la proximité de Veines d’Eau, par des pollutions électriques, …

Un maillage régulier et large est le signe d’un lieu sain, sans perturbation majeure, a contrario d’un maillage déformé révélateur de problèmes.

Diagnostic Réseaux Telluriques


C’est Quoi ?

Les Réseaux Telluriques sont des rayonnements subtils émis directement par la Terre ou par réfraction des rayonnements reçus du Cosmos (Soleil) ; rayonnements qui ont la caractéristique d’être structurés avec des propriétés propres à chaque Réseau.
Ces Réseaux ne sont pas reconnus par la science officielle, ne disposant pas d’outils de mesure directe sur des niveaux trop faibles noyés dans le bruit électromagnétique ambiant destructuré.
Avec de la pratique, et aussi beaucoup de persévérance à observer et analyser ses réactions, ces réseaux peuvent être ressentis par le corps humain, et discriminés selon sa nature, directement et/ou avec le recours de moyens radiesthésiques.

Ces Réseaux sont globaux soit cardinaux (NS) soit diagonaux (45° par rapport à NS) au maillage ubiquitaire verticale, partout présents sauf pour les Réseaux de nature électrique absents à la surface des mers (effet supposé de filtre du sel de mer).


Ca vient d’Où ?

Il n’existe pas de consensus définitif sur l’origine géophysique de ces Réseaux en Géobiologie.

Des avis sont donnés et des hypothèses sont posées :

  • Les plus séduisantes
    • Georges Prat : aux profondeurs de la Terre (magma), les métaux en fusion émettent des radiations jusqu’à la surface de la Terre et au delà. Chaque métal a son propre faisceau de rayonnements sous forme de véritables murs d’énergie.
    • Stéphane Cardinaux : reprend cette hypothèse et la complète
      • Il semblerait que chaque métal et métalloïde entre en résonance avec le champ magnétique terrestre et la vibration résultante produirait les différents réseaux telluriques et leur signature vibratoire.
      • Les réseaux seraient une vibration sonore de haute fréquence provenant de la Terre soit directement par l’entremise du champ magnétique terrestre, soit par une réflexion de rayonnements cosmiques ; pourraient être des ondes stationnaires sonores, l’air étant le milieu vibrant. Ce que nous sentirions serait les zones de compression dans l’air générées par la vibration des atomes métalliques excités par le champ magnétique terrestre.
  • La plus pragmatique
    • L’interaction entre les champs magnétique et électrique et le rayonnement solaire donnerait naissance à des Réseaux au rayonnements subtils qui quadrillant toute la surface du globe.
  • Les plus poétiques
    • Moins technique, et plus simplement, ces Réseaux sont assimilés au « Chant de la Terre » ou au « Souffle de la Terre » ; des versions finalement satisfaisantes et suffisantes pour le Géobiologue plus en recherche des effets ressentis sur ces Réseaux que de leurs origines physiques.

Ils sont Combien ?

Les Réseaux ont été redécouverts assez récemment même si leur présences datent depuis « toujours », preuve en est de leurs mises en scènes dans les anciens Hauts Lieux d’Energie (cf. l’Histoire de la Géobiologie).

Il n’existe pas un référentiel unanime sur tous ces Réseaux. Certains sont largement partagés dans leurs identification par les Géobiologues, mais d’autres plus controversés dans leurs définitions.

Ici, nous nous focalisons sur les principaux phénomènes ayant des effets significatifs sur les êtres vivants, et qui par ailleurs sont parmi les Réseaux les plus consensuels dans leur définition :

D’autres Réseaux ont été découverts par des chercheurs, médecins, physiciens, radiesthésistes, … qui leur ont souvent donné leur nom :

  • cas des Réseaux Romani, Palm, Wissmann (ou Wittmann).
  • cas du Dr François Peyré, en précurseur,
    • il aurait découvert 3 Réseaux :
      • le Réseau dit de Hartmann, avant sa formalisation par le Dr Hartmann
      • le Réseau Sacré
      • un Réseau qui lui serait spécifique
    • mais les informations laissées de ses recherches ne permettent pas d’être plus précis.

Failles Géobiologiques


Une Faille en Géobiologie n’est pas une faille au sens géologique, qui est de nature tectonique et qui même dite de « surface » se trouve à quelques kilomètres de profondeur. Ce que peut détecter le Géobiologue ne dépasse pas quelques centaines de mètres sous la surface du sol, se limitant à l’épiderme de la croûte terrestre.

Le terme Faille en Géobiologie regroupe sous ce terme de multiples cas de discontinuités du sous-sol :

  • des zones de moindre résistance,
  • des zones de glissement entre deux matériaux,
  • des diaclases (fissure dans la roche).
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Propriétés

Ces discontinuités géologiques laissent fuser du rayonnement gamma, issu de la Radioactivité Naturelle du sous-sol.

L’écorce terrestre est fragile et se transforme au gré des mouvements de terrain du sous-sol. De l’effet des pressions qui s’exercent, les roches se brisent ou se déplacent entre elles. Les cassures qui en résultent provoquent un effet de Faille propice à se voir envahie par l’eau souterraine, en eaux stagnantes ou en Veines d’Eau, ces dernières aggravant la nocivité de la Faille. Dans les terrains granitiques, s’ajoute en nocivité le Radon s’infiltrant par les fissures jusqu’à sous les maisons.

La Faille est dite humide si elle est traversée par une Veine d’Eau, et sinon elle est dite sèche.


Particularités

Une Faille peut rayonner en oblique : il est donc nécessaire d’en faire la détection à tous les étages d’une maison ou d’un immeuble.

Failles Géobiologiques
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Une Faille sèche peut se limiter à une cavité : il est donc nécessaire de réaliser une détection fine de tous les espaces.

Veines d’Eau


Les Veines d’eau correspondent à des rivières souterraines, avec de l’eau en mouvement contrairement aux nappes phréatiques.

Dans les anciennes cultures, occidentales et orientales, sa présence et manifestations étaient symbolisées par la mythologie de la Vouivre, des Veines du Dragon, de la Serpentine …

Veines d'Eau
Saints terrassant les Veines du Dragon dans les églises romanes

Propriétés

La friction de l’eau contre les parois génère un champ électrique en arrachant des électrons aux roches qu’elle traverse, avec une différence de potentiel électrique à la verticale des rives de quelques dizaines de millivolts.

Veines d'Eau

Dans certains Hauts Lieux d’Energie, les Veines d’Eau donnent lieu à des sources aux vertus d’eau guérisseuse (Lourdes, St Odile …), mais lorsque ces Veines coulent à l’aplomb de lieux de repos dans l’habitat, elles concourent à des désagréments sur le long terme, de part elles même et du fait du rayonnement de la Faille dans laquelle elles font leur lit.


Particularités

La Veine d’eau rayonne principalement par ses rives au vertical de celles-ci.

En Géobiologie, un Point Foudre correspond fréquemment à un croisement de Veines d’eau à des profondeurs différentes.

Diagnostic Environnement Naturel


Les principales pollutions d’origines naturelles (non artificielles) faisant l’objet de recherches et mesures lors d’un Diagnostic géobiologique :