Impacts des Perturbations Géobiologiques


Les agressions géobiologiques ne s’additionnent pas, elles se multiplient. Lors d’un diagnostic géobiologique, la recherche des phénomènes doit être faite avec précision en localisation, afin de mettre en évidence la superposition dans l’espace de ces phénomènes s’amplifiant, y compris si de nature différente (en particulier cosmotellurique et electrosmog).

Par principe de précaution, des symptômes peuvent alerter sur une cause potentiellement d’origine Géobiologique, sont sur des signaux gradués : Apathie -> Gêne -> Douleur -> Souffrance.

Ces agressions, même si elles restent faibles dans l’immédiat, se cumulent dans le temps : agression = intensité * durée d’exposition.

  • Les troubles sont progressifs, en quelques mois jusqu’à quelques années,
  • Avec les jeunes plus sensibles (en croissance cellulaire),
  • Et des manifestations accentuées en plein Lune, zone de basse pression, après un long repos.

Impacts des phénomènes cosmotelluriques

Des constats de corrélations sont faits entre la présence d’un phénomène et des impacts sur le bien-être des êtres vivants exposés fréquemment à ce phénomène. Ces constatations statistiques alimentent une base de connaissance des Géobiologues, sans pour autant avoir reconnaissance officielle.

Le comportement des végétaux en situation de perturbations Géobiologiques est particulièrement démonstratif de leurs effets à long terme et des spécificités de chaque phénomène. Par principe de précaution, chacun est libre d’extrapoler des conséquences potentielles sur soi-même à séjourner longtemps sur ces phénomènes, par exemple à dormir dessus.

Perturbations géologiques

Veines d’Eau :

  • Selon certains Géobiologues, l’effet pathogène est accentué par les pollutions véhiculées : la structure moléculaire de l’eau est réceptrice et transmettrice d’informations chimiques et vibratoires captées sur son parcours.
  • Sur un arbre, l’impact sera sur un développement de biais au niveau d’une rive pour l’éviter.
Impacts des Perturbations Géobiologiques ; cas Veine d'eau
Comportement des arbres à l’aplomb d’une veine d’eau.

Failles (sèches ou humides) :

  • Le rayonnement Gamma arrache les électrons au passage dans le corps : effet ionisant en produisant des radicaux libres (risques cancer) et potentiellement endommageant les chromosomes (ADN) (risque mutagènes).
  • La radiation Gamma d’une Faille Géobiologique peut être faible mais impactante sur le long terme dans des cas d’expositions fréquentes, en zones de repos notamment.

Réseaux telluriques

Réseau Hartmann :

  • Relativement neutre en zone non perturbée, sauf sur les nœuds 2 plans et surtout 3 plans, ce Réseau tend à accentuer les nuisances qu’il traverse, telles que les Failles, les Veines d’Eau souterraine, les Réseaux Curry (Point Actif/Etoile) et Grand Diagonal.

Réseau Curry :

  • La caractéristique magnétique de ce Réseau pourrait avoir des impacts sur la circulation du fer dans le sang, sur le système nerveux du fait de la magnétite présente.
  • Sur un arbre, l’impact se caractérisera par des blessures sur l’écorce jusque dans le tronc.

Réseau Grand Diagonal :

  • Les croisements de cordes principales sont les plus agressifs : semblent exacerber la multiplication cellulaire.
  • Sur un arbre, l’impact se caractérisera par le développement de « verrues » de type broussin, balais de sorcière …

Réseau Grand Cardinal :

  • Les cordes et les croisements du Réseau sont réputés bénéfiques.
  • Sur des végétaux, ils favorisent la croissance des plantes, renforce la vitalité.

Ces phénomènes telluriques se renforcent en impact lorsqu’ils se croisent et se superposent entre eux, et également avec d’autres pollutions électriques, chimiques, …

Phénomènes cosmotelluriques

Cheminées CosmoTelluriques :

  • Le cycle de « respiration » des CCT est un élément de perturbation des organismes vivants qui ont des cycles biologiques très différents.
  • Sur un arbre, selon l’espèce, on pourra avoir un développement en spirale. On pourra également voir apparaitre une empreinte de « rond de sorcière » dans la végétation.

Impacts des pollutions electromagnétiques

L’impact des champs électromagnétiques basses-fréquences et hautes-fréquences sur les êtres vivants est un sujet controversé :

  • Avec des seuils officiels relativement hauts sur la prise en compte des impacts essentiellement thermiques et/ou à court terme,
  • Par rapport aux seuils beaucoup plus faibles (et non adoptés) préconisés par certaines organisations, pour du moins un principe de précaution sur des impacts au niveau biologique.
  • A chacun de se faire une opinion, sur sa balance des bénéfices et risques.

Force est de constater l’augmentation quasi exponentielle de l’electrosmog depuis plus de 100 ans, en gammes de fréquences et puissance diffusée, et tout azimut en extérieur et à l’intérieur des habitations, alors que l’adaptation des êtres vivants à l’environnement naturel s’est faite sur des périodes très longues (des millions d’années !).

Les êtres vivants sont animés d’une énergie électrique : organisme électromagnétique et bioélectrique capteur, transformateur et émetteur d’ondes électromagnétiques. L’immersion dans un champ électromagnétique à forcément un impact, le débat étant sur le niveau des seuils critiques en force et durée du champ agressif.

  • L’influx nerveux est une activité électrochimique des neurones (cerveau), des myocytes (cœur) et des cellules musculaires,
    • Sur un Electroencéphalogramme, on mesure les ondes cérébrales entre 4 et 40 Hz pour un signal entre 0,5 à 100 μV (Eveillé 40 Hz -> Sommeil 4 Hz),
    • Sur un Electrocardiogramme, on mesure des variations de potentiel électrique des cellules spécialisées dans la contraction sur une fréquence de ~2 Hz pour un signal de l’ordre du millivolt.
  • Les êtres vivants :
    • Sont constitués très majoritairement d’eau : les molécules d’eau sont des dipôles magnétiques sensibles au champ magnétique (cf. l’effet échauffement du four micro-onde),
    • Possèdent des cristaux de magnétite dans le cerveau et d’autres oligo-éléments dans l’organisme : ces composants sont sensibles aux ondes,
    • Sont nourris par le flux sanguin : les globules rouges contenant du Fer sont en interaction avec un champ magnétique.
  • Le corps est une antenne dont les cellules ont elles aussi une longueur d’onde et une charge électrique sur leur membrane.

Affecter énergétiquement les personnes a des impacts physiques et bioénergétiques :

  • Les champs électrique et magnétique créent dans le corps une tension induite et des courants électriques induits,
  • Les ondes électromagnétiques affectent la polarité et l’harmonie propres aux champs d’énergie subtile.

Impacts de la radioactivité

Les impacts de la radioactivité sur la santé sont soit par Irradiation (source externe), soit par Contamination (inhalation/ingestion), soit par les deux (cas du gaz Radon 222 inhalé).

Ces radiations peuvent :

  • Tuer des cellules en fracturant l’ADN,
  • Endommager des chromosomes, aux effets mutagènes avec des risques de malformation pour la descendance,
  • Arracher des électrons aux cellules :
    • Ces cellules instables (radicaux libres) vont réagir avec les cellules saines et provoquer des désordres biologiques,
    • Et si l’agression persiste, les protéines « nettoyeuses » sont débordées, les radicaux libres prolifèrent et le cancer s’installe.

Impacts de la qualité de l’air

Outre le cas spécifique du gaz Radon 222, les analyses faites en qualité de l’air sont parmi les cas de pollution les plus fréquents et les plus toxiques dans l’habitat intérieur dont la source peut être souvent intérieure avec alors des actions possibles pour y remédier.

Composants Organiques Volatiles COV

  • Effet direct en tant que substance toxique et indirect en agissant sur l’ozone, en tant que précurseurs de ce gaz dans l’air : les conséquences de cette surproduction d’ozone pour la santé varient selon le niveau d’exposition, le volume d’air inhalé et la durée de l’exposition.
  • Plusieurs manifestations sont possibles : toux, inconfort thoracique, gêne douloureuse en cas d’inspiration profonde, mais aussi essoufflement, irritation nasale, oculaire et de la gorge.

COV les plus toxiques

  • Benzène
    • Substance cancérogène avérée pour l’homme (groupe 1 par le CIRC) classés CMR (cancérogène, mutagène et reprotoxique),
    • Après une exposition aiguë, des concentrations élevées de benzène entraînent une dépression grave du système nerveux central et du système respiratoire,
    • Après exposition à des formes plus légères, il a été rapporté des troubles de la parole, des céphalées, des vertiges, des insomnies, des nausées et des paresthésies au niveau des membres.
  • Trichloréthylène
    • Substance cancérogène avérée pour l’homme (groupe 1 par le CIRC),
    • Possibilité de développement de carcinomes cellulaires rénaux et le cancer du rein.
  • Formaldéhyde
    • Substance cancérogène avérée pour l’homme (groupe 1 par le CIRC),
    • Provoque, même à faible concentration, des irritations et des inflammations des yeux, des voies respiratoires et de la peau,
    • Il peut également avoir des conséquences neurologiques, se traduisant par une fatigue accrue, des angoisses, des migraines, des nausées, de la somnolence ou des vertiges.

Particules PM 2.5

  • Risques cardio-vasculaires
    • Augmentation du risque d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux AVC.
  • Risques pulmonaires et respiratoires
    • La pollution de l’air aux particules fines sont responsables de cancers du poumon et de maladies respiratoires comme l’asthme,
    • Responsables de l’exacerbation de pathologies préexistantes, comme les bronchites chroniques.
  • Risques neurologiques
    • Un lien a pu être établi avec les maladies neurodégénératives (Alzheimer).