Hyperfréquences : les sans-fil mais pas que


L’étude des Hyperfréquences en Géobiologie s’adresse aux ondes électromagnétiques au delà de la centaine de MHz. Ici on s’intéresse à la gamme des microondes sur environ 300 MHz à 300 GHz, situées après les Basses Fréquences (cf. Electricité Domestique 50 Hz) et avant l’infrarouge, la lumière visible et l’ultraviolet, puis les rayonnements ionisants (cf. Radioactivité) :

Hyperfréquences
Spectre d’occupation des fréquences micro-ondes

Nature des rayonnements

L’énergie d’une onde électromagnétique est directement proportionnelle à la fréquence de l’onde : Energie = h * Fréquence (eV).

L’impact énergétique de ces ondes sera donc en relation directe avec sa fréquence, avec une nocivité accrue pour les ondes pulsées : onde porteuse d’une certaine fréquence régulièrement hachée par de brèves impulsions avec de fortes amplitudes et plus fortes fréquences.


Sources de rayonnements extérieurs

Hyperfréquences
Sources Hyperfréquences

La téléphonie mobile par triangulation s’appuie sur un réseau large d’antennes (de l’ordre de 300 000 en France) avec un superposition des protocoles de 2G à 5G en émission/réception d’onde électromagnétiques sur une gamme globale de 0,7 GHz à 3,8 GHz (pour mémoire, la fréquence optimale du four à micro-ondes est de 2,45 GHz pour le meilleur rendement d’excitation des molécules d’eau dans la matière vivante)

En Géobiologie, des distances de sécurité sont données, pour une protection sur les effets biologiques des rayonnements, avec une précaution fixée sur un champ électromagnétique à des niveaux inférieurs à 0,4 V/m en zone d’ambiance et 0,1 V/m en zone repos :

FluxDistance de sécurité
Face émetteur50 m
De biais60 m
Distances sécurité Antenne

Autres sources extérieurs, aux impacts plus ciblés ou limités (moins fréquents):

  • Les Radars
  • Les Relais Hertziens
  • Et les WIFI du voisinage !
Hyperfréquences : radars
Radars

Sources de rayonnement intérieures à l’habitat

Hyperfréquences ; sans fil
Le tout-connecté sans fil

Téléphonie mobile

  • Les téléphones mobiles (non coupé ou en mode avion) fonctionne en permanence, en boucle avec l’antenne relais.
  • Ils génère un flux de puissance de 0,5 Watt en veille et 2 Watt en communication, et beaucoup plus dans un lieu de type cage de Faraday (voiture, train, …) aggravé si en mouvement.
  • La norme officielle en terme de DAS est de maximum 2 W/kg ; mais un minimum bien inférieur est à rechercher.

Téléphone fixe sans fil DECT

  • Comparable à une antenne de téléphonie mobile mais installée dans la maison, en fonctionnement 24h/24, sauf si modèle de type Eco DECT+ (rayonne que lorsqu’il est utilisé).

WIFI (et/ou Bluetooth)

  • Largement déployé en intérieur/extérieur pour des usages se développant rapidement.
  • On peut en trouver presque partout, et pas seulement dans les matériels informatiques : consoles de jeu, babyphones, télévision, enceintes, décodeurs, .. jusqu’aux tableaux numériques pour l’enseignement.

Four micro-ondes

  • La plupart des fours fuient rapidement ou finiront toujours par fuir, avec un rayonnement fort à proximité mais uniquement si en marche.

Et d’autres à venir

  • TV connectées, Femtocell, Puces RFID, objets connectés …

Electricité Domestique : de la distribution à la consommation


L’Electricité Domestique trouve son origine dans la découverte de la première lampe à filament par Thomas Edison (1870).

  • En plus d’une centaine d’année, on estime le rayonnement électromagnétique 100 à 200 millions de fois plus fort qu’avant l’avènement de la « fée électricité »,
  • Phénomènes aggravé plus récemment avec l’accélération des technologies sans fil et de leurs rayonnements Hyperfréquences.

L’Electricité se caractérise par un courant électrique (Ampère) circulant dans des conducteurs sous tension (Volt). L’Electricité Domestique distribué est un courant alternatif (50 Hz).

Le choix de cette fréquence 50 Hz a été fait historiquement sur des considérations purement techniques, mais elle est malheureusement proche de certains cycles biologiques chez les humains : cas des fréquences cérébrales entre les états de conscience (environ 40 Hz et plus) et les états de sommeil (environ 4 Hz).


Nature des rayonnements

Onde electromagnétique
Champs électro(E)-magnétique (B)

Le courant alternatif génère un rayonnement électromagnétique induit par les champs électriques et magnétiques variables en interaction.

  • Le champ électrique est produit par une différence de potentiel (Volt) entre la Phase et la Terre (appareils et conducteurs sous tension alternative) ;
  • Le champ magnétique est produit par un courant (Ampère) circulant dans un conducteur sous tension (Volt), avec un champ plus fort dans les équipements à fort ampérage (lignes haute tension, radiateurs, plaques de cuisson, …) et les appareils à bobinages (moteurs électriques).

Le champ électrique peut être atténué par la végétation et par les murs de l’habitation, mais pas le champ magnétique.

Les structures métallique non reliées à la Terre diffusent le champ électrique sur toutes les surfaces et structures, à des degrés divers (une structure en bois rayonne 20 fois plus qu’une structure en brique).


Sources de rayonnement extérieures

Electricité Domestique
Sources Basses-Fréquences

Le réseau de distribution de l’électricité met en œuvre des lignes à haute tension (max 400 kV) soit aériennes soit souterraines, et des transformateurs à différents niveaux jusqu’aux transformateurs de quartier pour la distribution finale du 230 V.

Le champ électrique généré par ces équipements tend à retomber assez rapidement, et à être atténué par la végétation et par les murs de l’habitation, mais pas le champ magnétique qui rayonne dans tous les sens. Pour des lignes enterrées, le champ électrique est vite réduit voire supprimé, mais pas le champ magnétique.

En Géobiologie, des distances de sécurité sont données, pour une protection sur les effets biologiques des rayonnements, avec une précaution fixée sur un champ magnétique à des niveaux inférieurs à 200 nT :

Tension de ligneDistance de sécurité
24 kV50 m
50 kV60 m
63 kV75 m
90 kV90 m
200 kV110 m
225 kV150 m
400 kV225 m
Voie ferrée50 m
Ligne TGV100 m
Transfo de quartier15 m
Distances de sécurité Lignes HT

A cette problématique de rayonnement, s’ajoute des risques de courants vagabonds sur des fuites de transfos, sur des équipements type éoliennes, …


Sources de rayonnement intérieures à l’habitat

Electricité Domestique
La vie moderne multiplie les sources de pollutions électromagnétiques, certes pour son confort, mais en agravant son electrosmog

Câblages

  • Les câbles électriques sont déployés largement dans les bâtiments :
    • Encastrées dans les murs, sols, plafonds … et donc non visibles,
    • En « paquet de fils » pour alimenter les différents équipements.
  • Les rayonnements de ces câbles s’additionnent, avec des propagations dans les éléments de structures variables en fonction de la nature de ces éléments.

Equipements électriques domestiques

  • En fonction de la technologie de l’équipement, l’impact sera soit en champ magnétique soit en champ électrique.
  • Valeurs typiques en champ magnétique, sachant que le seuil préconisé en Géobiologie est de ne pas se surexposer à plus de 200 nT en zone d’ambiance et 50 nT en zone repos :
Electricité Domestique : cas magnétique
Force du Champ Magnétique 50 Hz
  • Valeurs typiques en champs électriques, sachant que le seuil préconisé en Géobiologie est de ne pas se surexposer à plus de 10 V/m en zone d’ambiance et 5 V/m en zone repos :
Electricité Domestique : cas électrique
Force du Champ Electrique 50 Hz

Points d’attention sur certains équipements

  • Four micro-ondes
    • Constat empirique : ces fours fuient ou finissent toujours par fuir, donc autant ne pas en faire l’acquisition ! d’autant qu’ils génèrent à la fois des pollutions magnétique et hyperfréquence (micro-ondes)
  • Plaques de cuisson
    • Les plaques à induction génère un champ magnétique important, inhérent à la technologie utilisée par ces plaques. La distance de sécurité est de l’ordre de 2 m ! pas pratique pour faire la cuisine.
    • A préférer la cuisson gaz, et sinon électrique ou halogène.
  • Ampoules fluo-compactes
    • Ce type d’ampoules rayonne d’une part et d’autre part pollue en générant des harmoniques 25 kHz/70 kHz sur le 50 Hz.
    • A préférer les ampoules LED sans transfo ou halogènes.
  • Technologies CPL
    • Le CPL, qu’il soit Linky ou Domotique (Internet, …), produit du « courant sale » 30 à 125 kHz superposé au courant domestique 50 Hz et diffusant dans toute la maison en se propageant sur tous les circuits électriques connectés.

Qualité de L’Air : focus sur les sources intérieures


La consommation en air d’une personne est de l’ordre de 15 000 litres/jour (5475 m3 par an), sachant que 90% du temps passé est en espace clos, 6 à 8 fois plus pollué qu’en extérieur.

Selon l’OMS, la pollution de l’air extérieur cause environ 3 millions de décès par an, et 3,5 autres des plus dues à la pollution de l’air intérieur et extérieur, soit 11,6 % des décès dans le monde.

En France, 60 % de la population respire un air pollué qui serait en 2016 la cause d’environ 48 000 décès par an. Les particules fines sont à elles seules responsables en 2016 d’environ 9 % de la mortalité. Il s’agit de la troisième cause de mortalité en France, derrière le tabagisme (78 000 décès) et l’alcoolisme (49 000 décès).


Sources principales de pollution

Qualité de L'Air
Pollution Industries
Qualité de L'Air
Pollution Traffic routier
  • Polluants chimiques
    • Fumée de tabac
    • Monoxyde de Carbone
    • Composés Organiques Volatiles COV
    • Formaldéhyde
    • Détergents
    • Métaux lourds
    • Perturbateurs endocriniens
  • Polluants biologiques
    • Bactéries, Microbes, Virus
    • Pollens
    • Moisissures
    • Acariens
  • Polluants atmosphériques
    • Ozone
    • Dioxyde d’Azote
    • Particules PM25 et PM10
  • Polluants Physiques
    • Poussières
    • Particules fines
    • Fibres
    • Cheveux, poils
    • Radon
    • Humidité

Cas principaux de pollution

Composants Organiques Volatiles

  • Les COV sont des gaz composés d’au moins un atome de carbone, combiné à un ou plusieurs des éléments suivants : hydrogène, halogènes, oxygène, soufre, phosphore, silicium ou azote. Ils se caractérisent par leur grande volatilité et se répandent aisément dans l’atmosphère.
  • Regroupent une multitude de substances d’origine biogénique (naturelle) ou anthropique (humaine)
    • Alcanes : Butane, propane, …
    • Alcènes et alcynes : Acétylène …
    • Aldéhydes et cétones : Formaldéhydes, Cétones, Acétone
    • Hydrocarbures aromatiques : Benzène, toluène, xylène
    • Hydrocarbures halogénés : chloroforme, Trichloréthylène, dioxines
    • Hydrocarbures aliphatiques : éthylène, propylène, synthèse de matières plastiques
    • Hydrocarbures alicycliques : terpène, essence de térébenthine
    • Dérivés du benzènes et hydrocarbures aromatique : Phénol
    • Aminoplastes : Urée-formol
    • Alcools : hexanol, propanol, phénol
    • Acides : acide acétique
    • Esters : acétate de vinyl
  • Utilisés dans de nombreux procédés, essentiellement en qualité de solvant, dégraissant, dissolvant, agent de nettoyage, disperseur, conservateur, agent de synthèse, …
    • Dans les panneaux de particules, revêtements de sol, murs, meubles …
    • Mousses isolantes
    • Peintures et vernis
    • Moquettes, linoléum non naturel
    • Bois des charpentes et des planchers
    • Bombes aérosols (produits insecticides, cosmétiques, cire, etc)
    • Colles diverses, encres
    • Produits de nettoyage (détergents, décapants, détachants, diluants, etc)
  • Cas les plus nocifs
    • Trichloréthylène
    • Benzène
      • Sources :
        • Trafic auto, fumée de tabac
        • Peintures, vernis, colle, produits d’entretien, détergent
    • Formaldéhydes
      • COV présent dans de très grands nombreux produits ménagers d’usage courant :
        • Mousses isolantes urée-formol, laques, colles, vernis, encres, résines, papier
        • Produits ménagers, pesticides, etc.
        • Bois agglomérés, contreplaqués, vitrifiant pour parquets
        • Combustion : tabac, auto, industrie, fumée cheminée

Métaux lourds

  • Ils proviennent de sources multiples comme l’industrie, les produits chimiques, les amalgames dentaires et les gaz d’échappement.
  • Polluants principaux : Plomb, Cadmium, Étain, Mercure, Arsenic, Nickel.
  • Présents dans :
    • Peinture au plomb, à l’étain et au cadmium
    • Sol contaminé
    • Poussière
    • Eau du robinet

Oxydes d’Azote NO et NO2

  • Les oxydes d’azote ne se sentent pas, ne se voient pas. Ils proviennent essentiellement de procédés fonctionnant à haute température. Dans l’industrie, il s’agit des installations de combustion pour tout type de combustible (combustibles liquides fossiles, charbon, gaz naturel, biomasses, gaz de procédés…) et de procédés industriels (fabrication de verre, métaux, ciment…).
  • Les principales sources d’émission de NOx sont :
    • Le transport routier ;
    • Les secteurs de l’industrie et de la production d’énergie.

Oxydes de Carbone CO et CO2

  • Le Monoxyde de Carbone CO provient de tous les appareils qui fonctionnent au gaz, au bois, au charbon, au fuel ou à l’éthanol peuvent libérer du monoxyde de carbone si la combustion est mauvaise ou si les systèmes d’aération sont défectueux.

O3 Ozone

  • L’ozone est un gaz très réactif incolore et inodore avec une durée de vie de quelques jours. Polluant secondaire, il se forme par réaction chimique lorsque des oxydes d’azote (NOx) et des composés organiques volatils (COV) entrent en contact avec le rayonnement solaire dans une atmosphère chaude.
  • Les fortes concentrations en surface apparaissent donc en période estivale lorsque l’ensoleillement est important et lorsque les conditions climatiques sont peu dispersives et favorisent l’accumulation.

Produits traitement du bois

  • Les composés organo-chlorés (tous à base de chlore)
    • DDT
    • Lindane
    • Dieldrine
    • PCP (pentaclorophénol)
    • PCB (polychlorobiphényles)
  • Et autres
    • Carbonyl
    • Dinitrophénol
    • Fluorure de sodium

Perturbateurs endocriniens

  • Bisphénol A, dans les emballages et produits courants :
  • Phtalates, dans les cosmétiques et emballages
  • Les parabènes, dans les médicaments et produits de beauté
  • Les alkyphénols, dans les peintures, détergents, pesticides, produits d’hygiène et cosmétique
  • Hydroxyanisol butylé BHA et butylhydroxytoluène BHT, additifs alimentaires qui protègent certains aliments contre l’oxydation
  • Cadmium, surtout présent dans les plastiques, céramiques et verres colorés, les piles et batteries au nickel-cadmium, les photocopies, le PVC, les pesticides, le tabac, l’eau potable et les composants de circuits électroniques.
  • Ignifuges bromés PBDE et Mercure, dans certains tissus, meubles, matelas, produits électroniques et véhicules motorisés. O
  • Plomb, dans des batteries de véhicules, des tuyaux, des gaines de câbles, des équipements électroniques, la peinture de certains jouets, des pigments, le PVC, des bijoux et verres en cristal.
  • Téflon, composés perfluorés PFC, ces substances sont présentes dans certaines crèmes pour le corps, des traitements pour les tapis et tissus, des emballages alimentaires et batteries de cuisine.
  • Triclosan, produit de synthèse multi-applications : antibactérien, antifongique, antiviral, antitartre et agent de conservation.

Particules fines

  • Les particules atmosphériques recouvrent une large gamme de taille qu’on peut diviser en trois catégories :
    • Les grosses particules, d’un diamètre supérieur à 10 micromètres (µm), arrêtées par les moyens de défense naturels de l’organisme ;
    • Les PM10, particules dont le diamètre est inférieur ou égal à 10 micromètres, qui pénètrent dans l’appareil respiratoire ;
    • Les PM2,5, particules dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres.
  • Plus les particules sont petites, donc fines, et plus elles sont dangereuses pour notre santé.
  • Les sources de particules fines sont multiples :
    • Issues de l’activité humaine : trafic routier, transport maritime, chauffage (au bois), chantiers, carrières ;
    • Sources naturelles : sables (saharien), sels, feux naturels, cendres volcaniques.
    • Les particules fines que nous respirons dans la pollution atmosphérique proviennent essentiellement des activités humaines.

Acariens

  • Les allergènes d’acariens, proviennent des matières fécales, des sécrétions salivaires, des œufs et des larves et des débris cellulaires d’acariens morts.
  • Ils sont présents essentiellement dans la poussière de nos matelas et dans la literie, amis aussi tapis et moquettes, sièges recouverts de textile, tissus d’ameublement, peluches.

Moisissures

  • Les moisissures sont des champignons microscopiques capables de coloniser des supports de nature variée (bois, papier, tissus, produits alimentaires…) pour peu qu’elles y trouvent une humidité favorable et suffisamment de produits nutritifs. Elles peuvent libérer dans l’air des spores en grande quantité et/ou des substances odorantes (odeur de moisi) voire toxiques (mycotoxines, composés organiques volatils…).
  • Favorisées par la condensation de l’eau dans l’air sur les surfaces froides – Aération insuffisante et isolation excessive.

Fibre minérale artificielle

  • Amiante :
    • Matériau fibreux d’origine naturelle (famille des silicates).
      • Dans les maisons anciennes, l’amiante peut se retrouver comme :
      • Isolant thermique (flocage de paroi ou de plafond)
      • Couverture du bâtiment (fibro-ciment)
      • Isolant pour les conduits d’eau chaude
      • Isolant électrique, au niveau des passages de câbles
      • Incorporé à certains revêtements de sol
    • Le vieillissement, les éventuelles infiltrations d’eau, les vibrations, et surtout les travaux réalisés par les occupants sur les revêtements et les matériaux d’isolation, peuvent générer des dispersions de fibres d’amiante dans la maison.
  • Les laines de verre et de roche

Diagnostic Environnement Artificiel


Les principales pollutions d’origines artificielles (non naturelles) faisant l’objet de recherche et mesure lors d’un Diagnostic géobiologique :

  • Le Voisinage :
    • Les risques industriels
    • Les lignes à Haute Tension et transformateurs
    • Les antennes relais Téléphonie, Hertziens
    • La qualité de l’air extérieur
  • La Qualité de l’Air intérieur :
    • Concentration en particules PM2.5/PM10
    • Concentration en Formaldéhyde et COV
    • Taux d’humidité
  • La Radioactivité Artificielle :
  • L’Electricité Domestique (électromagnétisme BF)
    • Qualité des prises de Terre
    • Courant sale CPL
    • Champs électriques
    • Champs magnétiques
  • Les Hyperfréquences (électromagnétisme HF)
  • La Tension Induite sur les personnes